Dryade

De Sorceleur Wiki
Aller à : navigation, rechercher

Les Dryades ou Aen Woedbeanna dans le Langage ancien sont d'un naturel discret, il est pratiquement impossible de les apercevoir, sauf par le plus grand des hasard ou si elles le désirent. Les enfants dryades, conçus lors de contacts célébrés avec les elfes ou les êtres humains, héritaient uniquement des qualités organiques des mères et ne pouvaient naître que filles. Il était excessivement rare, et en général uniquement dans les générations tardives, qu’un enfant naisse avec les yeux ou les cheveux d’un ancêtre mâle anonyme.

Leurs demeures sont faites d’arbres vivants. C’est ainsi que vivent les dryades, c’est ainsi qu’elles construisent leurs demeures. Jamais une dryade ne blesserait un arbre en le coupant ou en le sciant. Elles savent néanmoins faire pousser les branches de manière à former des abris.


Dryades notables[modifier | modifier le wikicode]

Implication[modifier | modifier le wikicode]

Dans le jeu original[modifier | modifier le wikicode]

The Witcher 
Avertissement « spoiler » : Des détails majeurs suivent.
Cliquez ici pour visualiser.

Avertissement « spoiler » : Des détails majeurs suivent.

Cliquez ici pour visualiser.[modifier le wikicode]

Dans le jeu The Witcher, Morenn, une des dryades que l'on peut rencontrer au bosquet des druides dans les marais, affirme qu'elles n'ont de relations sexuelles que pour but de procréer, elles ne connaissent et ne comprennent ce "plaisir". [Bien que Geralt parviendra à la convaincre... c'est une autre histoire]. Les jeunes dryades, afin de bénéficier des meilleurs atouts physique, sont "créées" via la sélection des hommes les plus forts, qui doivent prouver leurs capacités par une épreuve [Généralement ramener la peau de loups ou autre bête]. Les hommes sont ensuite chassés. Les Dryades sont, pour ainsi dire, les meilleurs archères qui soit.

Elles supportent, d'une certaine façon (car elles refusent de prendre part aux querelles), la Scoia'tael en leur permettant de se réfugier dans Brokilone, leur patrie, et soignent les combattants blessés. Les Dryades de Brokilone sont dirigées par Eithné, qui vit dans Duen Canell, au centre de la forêt.

Des commérages circulent dans les royaumes de Nilfgaard, Témérie, au coeur même de Wyzima sur certaines disparitions suspectes, dans les Marais et alentours dont les dryades seraient l'origine. Aucun écho à Zerrikania sur ces créatures, la rigueur de son climat tropical qui ne permet pas une végétation forestière propice certainement. On y parle d'autres créatures cependant, comparables aux dryades mais qui surgiraient, elles, du fond des cours d'eau.

Citation de Morenn :

«Brokilone est notre patrie, Ithlinne notre Dame. »

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

La seconde dryade sortit sans bruit de derrière le tronc d’un sapin environné de genévriers, à moins de dix pas de lui. Bien qu’elle fût de petite taille et svelte, le tronc semblait plus fin encore. Geralt ne comprenait pas comment il avait pu ne pas la remarquer en arrivant. Son habit – un arlequin de tissus mêlant de nombreuses nuances de vert et de brun, des feuilles et des morceaux d’écorce, mais ne gâtant pourtant en rien la grâce de son corps – l’avait efficacement camouflée. Ses cheveux, attachés sur le front par un foulard noir, étaient de couleur olive, et des rayures peintes avec du brou de noix striaient son visage.
L'Épée de la Providence, page(s) ?

Elle ne paraissait pas avoir plus de seize ans et ne pouvait pas résider à Brokilone depuis plus de six ou sept ans : si elle avait été accueillie plus tôt, encore petit enfant ou nouveau-né, il n’aurait pas pu reconnaître en elle un être humain. Des yeux bleus et des cheveux clairs, cela était aussi possible chez les dryades. Les enfants dryades, conçus lors de contacts célébrés avec les elfes ou les êtres humains, héritaient uniquement des qualités organiques des mères et ne pouvaient naître que filles. Il était excessivement rare, et en général uniquement dans les générations tardives, qu’un enfant naisse avec les yeux ou les cheveux d’un ancêtre mâle anonyme.
L'Épée de la Providence, page(s) ?

Ils durent bivouaquer malgré l’efficacité de leur marche. Braenn choisit infailliblement une hauteur où les bouffées d’air chaud réduisaient les variations de température. Ils dormirent sur des fougères desséchées, tout près l’un de l’autre : une coutume dryade. Au milieu de la nuit, Braenn se blottit très fort contre lui. Rien de plus. Il la serra dans ses bras. Rien de plus. Elle était dryade. Il ne s’agissait que de se réchauffer.
L'Épée de la Providence, page(s) ?

C’est évident, pensa-t-il, les jeunes dryades sont friandes d’histoires. Tout comme les jeunes sorceleurs : on leur raconte rarement des histoires en se couchant. Les jeunes dryades s’endorment dans le bruissement des arbres ; les jeunes sorceleurs dans les douleurs musculaires.
L'Épée de la Providence, page(s) ?

— Arrête de sourire bêtement en prenant tes rêves pour une réalité, se renfrogna Geralt. Ici, nul hommage, nulle musique, pas de vin, pas d’éventails et encore moins de hordes de dryades amoureuses. Tu en rencontreras une, peut-être deux. Il n’y aura pas de sentiment. Elles traiteront l’affaire et toi-même a fortiori très pragmatiquement.
— Elles ne ressentent pas de plaisir ? Au moins, j’espère que cela ne leur fait pas mal.
— Arrête de faire l’enfant. Sous cet aspect, elles ne se différencient pas des femmes ordinaires. Au moins physiquement.
— Que veux-tu dire ?
— Il dépendra de toi que la dryade prenne du plaisir ou non. Cela ne change rien au fait que seul l’effet lui importera. Ta personne en l’occurrence est secondaire. N’attends aucune reconnaissance. Ah ! Et puis, ne prends jamais l’initiative, sous aucun prétexte.
— L’initiative ?
— Si tu la rencontres au petit matin, poursuivit patiemment le sorceleur, incline-toi, et par tous les diables, évite les sourires en coin et les clins d’oeil. Il s’agit pour les dryades d’un sujet mortellement sérieux. Si c’est elle qui sourit ou s’approche de toi, tu peux alors entamer la conversation. Le mieux est de parler des arbres. Si tu ne t’y connais pas, il te reste le temps qu’il fait. Si par contre elle feint de ne pas te voir, garde tes distances. Et garde tes distances vis-à-vis des autres dryades. Et tes mains dans tes poches. Une dryade non préparée à ce commerce ne comprend pas ce dont il s’agit. Tu risques un coup de couteau en voulant la toucher : elle ne comprendrait pas l’intention.

L'Épée de la Providence, page(s) ?

— Elles sont faites d’arbres vivants, expliqua le sorceleur. C’est ainsi que vivent les dryades, c’est ainsi qu’elles construisent leurs demeures. Jamais une dryade ne blesserait un arbre en le coupant ou en le sciant. Elles savent néanmoins faire pousser les branches de manière à former des abris.
L'Épée de la Providence, page(s) ?

— Ils m’abandonnent des jeunes filles malades : diphtérie, scarlatine, croup, et même variole ces derniers temps. Ils pensent que nous n’avons pas d’immunité et qu’une épidémie nous détruira ou, tout au moins, décimera nos rangs. Déçois-les, Geralt. Nous disposons de quelque chose de plus que l’immunité. Brokilone prend soin de ses enfants.
L'Épée de la Providence, page(s) ?


Galerie[modifier | modifier le wikicode]