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Belohun

De Sorceleur Wiki
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Belohun
Identité
V.O.
Belohun
Décès
1245
Kerack (Kerack)
Nationalité
Kerackien(ne)
Statut
Titre(s)
Roi de Kerack
Famille
Père
Osmyk
Enfant(s)
Viraxas de Kerack
Elmer
Egmund
Xander
Fils - Nom inconnu
Fils - Nom inconnu
Fille - Nom inconnu
Fille - Nom inconnu
Fille - Nom inconnu
Fille - Nom inconnu
Fille - Nom inconnu
Fille - Nom inconnu
Fille - Nom inconnu
Fille - Nom inconnu
Roi de Kerack
Osmyk Viraxas de Kerack

Belohun était le fils d'Osmyk, roi de Kerack. Il eut quatre fils légitimes, chacun né d’une mère différente, Elmer, Egmund, Xander et Viraxas qui lui succéda.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Belohun dans la saga[modifier | modifier le wikicode]

Avant La Saison des Orages[modifier | modifier le wikicode]

Belohun, le fils d’Osmyk, était, on peut le dire, un roi de la première génération. Son père avait fait fortune dans le commerce maritime et, semblerait-il, également dans la piraterie. Après avoir usé la concurrence et monopolisé le cabotage maritime de la région, Osmyk se fit roi. L’acte usurpateur du couronnement ne finalisa à vrai dire qu’un statu quo, aussi ne provoqua-t-il guère d’objections, pas plus que de protestations. Profitant des guerres et querelles privées antérieures, Osmyk mit de l’ordre dans les conflits de frontières et de pouvoir avec ses voisins, Verden et Cidaris. On n’ignora plus désormais où commençait le domaine de Kerack et où il se terminait, ni qui en était le chef.

Et puisque le chef était roi, ce titre lui revenait. Par l’ordre naturel des choses, le titre et le pouvoir se transmettaient de père en fils ; par conséquent, lorsque, après la mort d’Osmyk, son fils Belohun monta sur le trône, personne ne fut étonné. À la vérité, des fils, Osmyk en avait d’autres, quatre autres pour le moins, mais tous avaient renoncé au droit au trône, l’un d’eux de son plein gré, d’ailleurs, à ce qu’on raconte. Ainsi Belohun régnait-il sur Kerack depuis une bonne vingtaine d’années, tirant profit des chantiers navals, du transport, de la pêche et de la piraterie, conformément à la tradition familiale.

Dans La Saison des Orages[modifier | modifier le wikicode]

En 1245, Belohun a décidé d'épouser une cinquième femme, une jeunette de 17 ans, afin d'obtenir une nouvelle descendance. Deux de ses fils, Egmund et Xander, essayèrent chacun à leur façon de le faire assassiner mais Belohun n'était pas dupe et il fit arrêter ses deux fils.
Cependant Belohun ne savait pas que sa future qu'il croyait d'à peine 17 printemps était en fait Ildiko Breckl, 25 ans, une ancienne élève de l'école de magie d'Aretuza renvoyée en troisième année pour vol, et que cette dernière était de mèche avec son premier fils, Viraxas. Ildiko avait suffisamment de connaissances magiques pour réussir à étouffer Belohun à l'aide d'un collier magique et faire croire à une mort naturelle. Le prince Viraxas prit le pouvoir en tant que fils ainé et déclara vouloir épouser la promise de son père pour respecter une antique loi ancestrale... loi qui bien entendu n'avait jamais existé. Et c'est ainsi que les deux tourtereaux devinrent roi et reine de Kerack peu de temps après.


Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

Et pour l’heure, assis sur son trône surélevé, coiffé d’un colback en zibeline, son sceptre à la main, le roi Belohun accordait audience.
Majestueux tel le géotrupe du fumier sur une bouse de vache.

La Saison des orages, page(s) ?

— La succession ? gronda-t-il, et l’éclat mauvais de son regard n’échappa pas à l’attention de Lytta. Quelle succession ? Tu as six fils et huit filles, bâtards compris ! Cela ne te suffit-il pas ? — Vois par toi-même, répliqua Belohun en agitant sa main osseuse. Vois par toi-même, Lytta. Il faut que je veille à ma succession. Je devrais laisser le royaume et la couronne à un homme qui interpelle ainsi un membre de sa famille ? Par chance, je suis toujours en vie et c’est encore moi qui règne. Et je compte régner encore longtemps. Comme je le disais, je me marie…
La Saison des orages, page(s) ?

» Pour le reste, juré-je, tu peux compter sur moi. Mes yeux et mes oreilles seront en alerte et pointés là où il faut. J’ai déjà eu le temps de faire connaissance de la famille royale locale, et j’ai entendu aussi suffisamment de rumeurs. Ce Belohun qui règne aimablement sur Kerack s’est conçu une nombreuse progéniture. Il change aisément et couramment de femmes ; à peine en repère-t-il une nouvelle que l’ancienne quitte fort à propos cette vallée, se trouvant plongée soudainement, par un étrange effet du hasard, dans un état asthénique contre lequel la médecine se révèle impuissante. De cette façon, le roi compte à ce jour quatre fils légitimes, chacun né d’une mère différente. Je n’inclus pas le nombre incalculable de filles, étant donné qu’elles ne peuvent prétendre au trône. Je ne compte pas non plus les bâtards. Il est important de noter cependant que tous les postes et fonctions importants de Kerack sont occupés par les époux des filles du roi, mon cousin Ferrant étant une exception. Et le commerce et l’industrie sont dirigés par ses fils illégitimes.
Le sorceleur, je le constate, écoute avec une grande attention. Je poursuis mon récit :
— Des quatre fils nés dans le mariage, l’aîné dans l’ordre de la succession – je ne connais pas son nom, car à la cour, il est interdit de le prononcer – a quitté le palais après une querelle avec son père ; toute trace de lui a disparu, personne ne l’a jamais revu. Le deuxième, Elmer, est un malade mental alcoolique, tenu enfermé ; c’est censé être un secret d’État, mais à Kerack, tout le monde est au courant. Les véritables prétendants sont Egmund et Xander. Ils se détestent, et Belohun en joue subtilement, il maintient les deux dans une constante incertitude ; pour ce qui est de la succession, plus d’une fois aussi il a réussi à favoriser ostensiblement l’un ou l’autre de ses fils adultérins, et à les leurrer par des promesses. Il se murmure même aujourd’hui qu’il aurait juré de laisser la couronne au fils qu’il engendrera avec sa nouvelle épouse, celle précisément qu’il épousera officiellement pendant Lammas.

La Saison des orages, page(s) ?


Apparitions[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]

  1. ↑ Dans la nouvelle Quelque chose en plus du recueil L'Épée de la Providence, Geralt de Riv se souvient de l'époque où Lytta Neyd avait dit du mal de lui au roi Belohun, qui l'avait alors enfermé pendant une semaine dans le cachot. Tout juste sorti, il était allé la rejoindre pour lui demander quels avaient été ses motifs et s'était retrouvé dans le lit de la belle, sans qu'il sût comment, pendant une autre semaine. Dans La Saison des orages, Sapkowski développe cette histoire autour de Lytta Neyd et Belohun.

Références[modifier | modifier le wikicode]