Bobolak

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Un Bobolak par Jarosław Musiał dans Wiedźmin: Gra Wyobraźni

Les Bobołaks[N 1] sont une race humanoïde à fourrure un peu plus petits que les humains avec de petits yeux et des dents pointues. [1].

Dans les écrits de Sapkowski, les bobolaks sont partie prenante dans la nouvelle La route sans retour. Ils sont également cités dans deux nouvelles figurant dans le recueil Le Dernier Vœu, Le Moindre Mal et Le sorceleur, mais le traducteur français a inutilement essayé de traduire le mot polonais bobołak et l'a remplacé par bébé-garou alors que les bobolaks ne sont en rien des thériantropes comme le loup-garou par exemple.

Bobolaks notables[modifier | modifier le wikicode]

Implication[modifier | modifier le wikicode]

Dans « Wiedźmin: Gra Wyobraźni »[modifier | modifier le wikicode]

Dans le jeu de rôle papier et crayon Wiedźmin: Gra Wyobraźni, les bobolaks sont décrits dans le bestiaire du livre de règles. Ils devaient être ajoutés comme race jouable dans une extension qui se serait passée à l'époque de la nouvelle "Droga, z której się nie wraca" (La Route sans retour). Quand la suite du jeu de rôle fut annulée, la description des vrans faite par Paweł Dembowski qui aurait dû figurer dans cette extension fut publiée en ligne.

Les Bobolaks ressemblent à des castors humanoïdes, ils sont de la taille des nains et couverts de fourrure. Ils ont de petits yeux, des dents pointues et leurs doigts finissent par des griffes aiguisées. Leur vue est moins bonne que celle des humains mais ils ont une excellente ouïe. Les bobolaks vivent principalement dans les Monts Amell, cependant certains vivent également à Mahakam. Ils savent parler la langue commune, mais entre eux ils utilisent leur propre langage qui est imprononçable par les autres races. Il y a eu quelques tentatives d'assimilation avec les humains. Les bobolaks protégeaient leurs demeures montagneuses des humains et essayaient de les empêcher de créer des mines à proximité, ce à quoi les humains répondirent en massacrant presque tous les bobolaks.

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

Le cavalier était un bobolak.
— Je vais être bref, dit-il sans démonter. Des petits yeux pétillants brillaient, à moitié cachés par la fourrure qui couvrait son visage. Je suis le chef actuel du groupe que vous voyez là-bas. Neuf bobolaks, cinq humains, trois vrans, un elfe.

La route sans retour, page(s) ?

Le bobolak montra les dents, redressant sa petite silhouette sur la selle.
La route sans retour, page(s) ?

Le bobolak se pencha en avant et regarda la magicienne par-dessus le cou de son cheval. Il n’était plus très jeune, sa fourrure était presque cendrée, striée de blanc.
La route sans retour, page(s) ?

La vermine en tout genre pullule. À Mahakam, dans les montagnes, les bébés-garous fourmillent partout…
Le Dernier Vœu, page(s) ?


Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]

  1. ↑ Le łak du mot polonais a une origine ancienne qui provient du Proto-Slave lakъ, qui signifie peau. Le bobołak est juste l'une des nombreuses variantes de créatures appelées de façon similaire dans de nombreux folklores, comme le bubulak slovaque, les bobok, bebok, babok et babuk polonais, le baboulas grec, le babau méditerranéen, les bogeyman ou bugbear anglais, le Butzemann allemand, le al-Bu’buand égyptien et beaucoup d'autres. Par conséquent bobołak peut signifier peau de monstre ou homme-monstre.

Références[modifier | modifier le wikicode]