Brehen

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Brehen
Identité
V.O.
Brehen
Surnom(s)
Chat d'Iello
Espèce
Humain
Apparence
Yeux
Jaune clair
Cheveux
Gris comme la cendre, traversés sur les tempes de bandes blanches comme la neige
Statut
Affiliation(s)
École du Chat
Occupation(s)
Sorceleur

Brehen aussi connue comme le "Chat d'Iello" est un sorceleur de l'école du Chat.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Selon Jaskier, Brehen est le résultat d'une mutation ratée et comme les autres chats, c'est un déséquilibré, cruel et impitoyable, un psychopathe. Il fut banni de Kaer Morhen pour ce qui s’est passé à Iello. Brehen avait des cheveux gris comme la cendre, traversés sur les tempes de bandes blanches comme la neige. Un visage d’une pâleur cadavérique. Un nez crochu. Et des yeux jaune clair à la pupille verticale. [1].

Brehen dans la Saga[modifier | modifier le wikicode]

Dans La Saison des orages[modifier | modifier le wikicode]

Geralt rencontre Brehen à "l’Auberge du Sanglier et du Cerf" après avoir quitter Kerack. Brehen terrorisa les clients pour forcer le sorceleur à un duel et essaya de le tuer, mais finalement il libéra les otages. Il pensait (à tort) que Vesemir l'avait condamné à mort pour ce qui s'était passé à Iello. Après les perturbations, il alla à Wyzima afin de recueillir la prime contre la strige.[1]


Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

— Je ne sais pas. Et des sorceleurs, burgrave ? Des sorceleurs s’y sont frottés ?
— Il y en a eu plusieurs, et comment donc ! Généralement, quand ils apprenaient qu’il fallait juste désenvoûter la strige et non pas la tuer, ils haussaient les épaules et pliaient bagage. Du coup, les sorceleurs sont remontés dans mon estime, Geralt. Après eux, il en est venu encore un, plus jeune que toi. Je ne me rappelle pas son nom, si tant est qu’il me l’ait donné. Lui s’y est frotté.
— Et alors ?
— La princesse aux dents acérées a dispersé ses tripes sur une sacrée distance ! À une demi-portée d’arc.
Geralt hochait la tête.
— Il n’y en a pas eu d’autres après ?
— Si, il y en a eu encore un.
Velerad se tut un instant. Le sorceleur ne le pressait pas.
— Oui, finit par reprendre le burgrave, il y en a eu un autre. Au début, quand Foltest l’a menacé du gibet s’il tuait ou blessait la strige, il a juste éclaté de rire et s’est mis à faire ses bagages. Mais finalement, euh…
Velerad baissa de nouveau la voix, il murmurait presque, penché par-dessus la table.
— … finalement, il a accepté. Vois-tu, Geralt, il y a ici, à Wyzima, quelques personnes intelligentes, des gens haut placés, même, qui sont las de toute cette affaire. Le bruit court que ces gens ont discrètement persuadé le sorceleur de tuer la strige sans faire de cérémonie ni perdre son temps à jeter des charmes ; il n’aurait qu’à dire au roi que le charme n’avait pas opéré, que sa fille était tombée dans les escaliers, bref, qu’il s’était produit un accident au cours de l’opération. Le roi, certes, se mettrait en colère et ne lui verserait pas un orin de récompense, mais l’affaire n’irait pas plus loin. Ce fripon de sorceleur a répliqué que si c’était pour tuer la strige gratis, nous n’avions qu’à y aller nous-mêmes. Eh bien ! Nous n’avions pas le choix… Nous nous sommes cotisés, nous avons marchandé… Sauf que tout ça n’a servi à rien…
Geralt fronça les sourcils.
— À rien, dis-je, déclara Velerad. Le sorceleur n’a pas voulu y aller tout de suite, dès la première nuit. Il préférait traîner, rester aux aguets, rôder dans le coin. D’après ce qu’on raconte, il a fini par voir la strige, vraisemblablement en pleine action parce que la bête ne sort jamais de sa crypte simplement pour se dégourdir les jambes. Il a décampé la nuit même. Sans prendre congé.
Geralt fit une légère grimace qu’il fallait sans doute interpréter comme un sourire.

Le Dernier Vœu, page(s) ?

L’homme solitaire assis à la table leva le bras. De ses doigts jaillirent des flammèches de feu ondoyantes. L’homme approcha sa main du bougeoir posé sur la table, et il alluma à tour de rôle ses trois bougies. Faisant en sorte qu’elles éclairent bien sa figure.
Il avait des cheveux gris comme la cendre, traversés sur les tempes de bandes blanches comme la neige. Un visage d’une pâleur cadavérique. Un nez crochu. Et des yeux jaune clair à la pupille verticale.
À son cou, sorti de sous sa chemise, brillait à la lumière des bougies un médaillon d’argent.
Une tête de chat montrant les dents.

La Saison des orages, page(s) ?


Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1,0 et 1,1 La Saison des orages, Chapitre 20.