Cahir Mawr Dyffryn aep Ceallach

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Cahir Mawr Dyffryn aep Ceallach
Identité
V.O.
Cahir Mawr Dyffryn aep Ceallach
Surnom(s)
Cahirou
Espèce
Humain
Décès
Mars 1268
Nationalité
Modèle:Vicovarien
Apparence
Yeux
Bleu
Cheveux
Noir
Statut
Titre(s)
Comte
Affiliation(s)
Services secrets nilfgaardiens
Hanse de Geralt
Famille
Père
Ceallach aep Gruffyd
Mère
Mawr var Anahid
Fratrie
Dheran aep Ceallach
Aillil aep Ceallach
Trois sœurs
Parenté
Assire var Anahid (Grand-tante)

Cahir Mawr Dyffryn aep Ceallach était le fils cadet de Ceallach aep Gruffyd et Mawr var Anahid. Il a deux frères, Dheran et Aillil ainsi que trois sœurs.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Cahir Mawr Dyffryn aep Ceallach dans la saga[modifier | modifier le wikicode]

Avant Le Sang des Elfes[modifier | modifier le wikicode]

Dans Le Sang des Elfes[modifier | modifier le wikicode]

En 1265, après avoir été invité à quitter l’antichambre, Cahir entra dans la grande salle d’un pas puissant, énergique et sonore, en faisant grincer son armure noire. Il s’arrêta, se redressa fièrement, rejeta de son épaule son manteau noir trempé et couvert de boue, et posa une main sur le pommeau de sa grande épée. Il cala contre sa hanche son heaume noir orné des ailes d’un rapace. Menno Coehoorn regarda le visage du chevalier. Il y lut la dure fierté des guerriers et aussi de l’arrogance. Il n’y trouva pas ce qui aurait dû se dessiner sur le visage d’un homme qui avait passé les deux dernières années de sa vie dans une tour, dans un endroit d’où, comme tout portait à le croire, il n’aurait dû sortir que pour monter à l’échafaud. Le maréchal sourit sous cape. Il savait que le mépris de la mort et la folle audace des jeunes n’étaient dus qu’à un manque d’imagination. Il le savait parfaitement. Lui-même avait été ainsi autrefois.[1]

Emhyr var Emreis lui fit clairement savoir que l'erreur qu'il avait commise à Cintra, il y a deux ans ne l'a nullement été pardonnée. Mais qu'il aller avoir une seconde chance. Et recevoir un nouvel ordre. Emhyr fixerai son sort en fonction de la manière dont il l’exécuteras. Il lui dit également, qu'il ne mentait jamais à personne, ne donnait jamais de faux espoirs. Aussi, il devait savoir qu'il pouvait entrevoir de sauver sa tête de la hache du bourreau si, bien évidemment, il ne commettait plus d’erreur. Et qu'il avait peu de chance d’être entièrement gracié. Quant à être pardonner et à oublier cette histoire… c’était exclu. À noter que Coehoorn remarqua que Cahir ne croyait pas l'empereur et qu'il commettait, de ce fait, une grave erreur.[1]

Dans Le Baptême du Feu[modifier | modifier le wikicode]

Un bon bout de temps plus tard, il rejoint la hanse de Geralt, mais pas sans effort. Geralt faillit le tuer au moins trois fois avant de l'accepter dans la hanse. La première fois eut lieu pendant le soulèvement sur l'île de Thanedd. Plus tard, les deux se sont rencontrés lorsque Cahir se faisait transporter prisonnier dans un cercueil par des Havekar. On apprend qu'il était le chevalier noir avec le heaume aux ailes de rapace dont Ciri faisait des cauchemars.

Cahir aimait Ciri. Il admit ceci à Geralt quand ils furent seuls. Pendant l'assaut sur le château Stygg, juste avant de mourir des mains de Léo Bonhart Il l'avait laissé penser qu'il était le sorceleur, mais le tueur n'a pas été dupe. Bien qu'il semblait être un ennemi au début, son sacrifice permit à Ciri et Angoulême de s'échapper.



Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

Le cavalier la fixe du regard. Ciri aperçoit l’éclair de ses yeux à travers le ventail de son grand heaume orné des ailes d’un rapace. Elle voit le reflet du feu sur la large lame de l’épée qui pend au bout de son bras ballant.
Le Sang des Elfes, page(s) ?

Le heaume noir n’existait plus, les ailes de rapace dont le bruissement la poursuivait dans ses cauchemars avaient disparu. Le chevalier noir de Cintra n’était plus. Seul restait un adolescent aux cheveux noirs, aux yeux bleus étourdis et aux lèvres déformées par une grimace d’épouvante, pâle, agenouillé dans une mare de sang.
Le Temps du Mépris, page(s) ?

Le Nilfgaardien, celui que Jaskier et Geralt avaient abandonné dans son cercueil quelques jours plus tôt, baissa les yeux. Le poète le reconnaissait à peine ; il portait un haubert, un caftan de cuir et un manteau, prélevés sans aucun doute sur l’un des morts qui gisaient près de la charrette du havekar. Jaskier avait cependant noté la jeunesse de son visage, reconnaissable malgré la barbe tout juste naissante qui était apparue sur son menton depuis leur aventure près du hêtre.
Le Baptême du Feu, page(s) ?

— Je ne me battrai pas. Et je ne suis pas un Nilfgaardien. Je suis originaire de Vicovaro, et je m’appelle…
Le Baptême du Feu, page(s) ?


Apparitions[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1,0 et 1,1 Le Sang des Elfes, Chapitre 6.