Calanthe Fiona Riannon

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Calanthe Fiona Riannon
Identité
V.O.
Calanthe Fiona Riannon
Surnom(s)
Lionne de Cintra
Modron (Mère dans le Jargon de Skellige)
Ard Rhena (Grande Reine dans le Jargon de Skellige)
Cali
Espèce
Humaine
Naissance
1218
Cintra, Royaume de Cintra
Décès
Automne 1263 (à 47 ans)
Cintra, Royaume de Cintra
Nationalité
Flag Cintra1.svg
Apparence
Yeux
Vert
Cheveux
Gris cendré
Statut
Titre(s)
Reine de Cintra
Famille
Père
Dagorad
Mère
Adalia
Conjoint(e-s)
Roegner d'Ebbing
Eist Tuirseach
Enfant(s)
Pavetta Fiona Elen
Parenté
Cirilla Fiona Elen Riannon (Petite-fille)
Crach an Craite (Neveu)
Reine de Cintra
Adalia Cintra devient une province nilfgaardienne. ►

Calanthe Fiona Riannon est la fille d'Adalia et Dagorad, roi de Cintra. Elle épousa Roegner d'Ebbing qui lui donna une fille, Pavetta Fiona Elen.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Calanthe portait une étroite couronne dorée qui ceignait ses cheveux gris cendrés coiffés en longues boucles verticales et un collier d’émeraudes, assorties à sa robe verte et à ses yeux, dont la plus petite pierre avait la taille d’un hanneton.

Calanthe Fiona Riannon dans la saga[modifier | modifier le wikicode]

Avant Une question de prix[modifier | modifier le wikicode]

Après la mort de son père en 1232, Calanthe, âgée de quatorze ans, lui succéda. Un an plus tard, Elle combattu à Chociebuz et remporta la bataille, ce lui valu le surnom la "Lionne de Cintra".[1] Elle s’opposa à l’aristocratie qui voyait en elle une simple épouse pour le nouveau roi. Elle voulait régner sans partager le pouvoir pour la forme et le maintien de la dynastie, à l’institution d’un prince consort qui siégerait auprès d’elle, mais à titre de fantoche. Les anciennes familles s’y sont opposées. Calanthe avait le choix entre une guerre civile, l’abdication au profit d’une autre lignée, et le mariage avec Roegner, le prince d’Ebbing. Elle opta pour cette troisième solution, [2] et dû gouvernait le pays, mais aux côtés de Roegner dont le mariage eu lieu en 1235. [1]

Bien entendu, elle ne se laissa ni dompter ni embrigader dans des affaires de bonnes femmes. Elle était la Lionne de Cintra. C’était pourtant Roegner qui régnait, même si personne ne le surnommait le Lion. Cependant, Calanthe fit tout ce qu’elle put pour tomber enceinte et donner naissance à un fils. Mais rien n’y fit. Elle donna naissance à une fille, Pavetta, puis fit deux fausses couches. Il devint évident qu’elle n’aurait plus d’autre enfant. Quand, après la mort de Roegner, la Lionne aspira au pouvoir absolu, l’aristocratie s’opposa de nouveau durement à la violation des droits et des traditions. Sur le trône de Cintra devait siéger un roi, et non une reine. Les choses furent exposées clairement : à peine les traits de Pavetta évoqueraient-ils, ne serait-ce que de loin, ceux d’une femme qu’il conviendrait de la marier aussitôt à un homme – le nouveau roi. Il n’était pas question d’un second mariage pour une reine inféconde.[2]

En 1251, alors que les réunions de sa fille, Pavetta, et Duny devinrent plus fréquentes et régulières, et les amants routiniers et négligents. Ils furent repérés et la chose remonta à la reine Calanthe. Calanthe se souvenant de l'aventure de Roegner et de la Loi de la Surprise, elle décida de se débarrasser de Duny à tout prix, mais d'une telle manière qu'elle ne puisse pas être soupçonnée. Elle décida donc d'amener un sorceleur à Cintra.[3]

Dans Une question de prix[modifier | modifier le wikicode]

Après Une question de prix[modifier | modifier le wikicode]

En 1253, lorsque Cirilla Fiona Elen Riannon est née, Calanthe appela Sac-à-souris et lui ordonna qu'il retrouve et tue Geralt de Riv. Comme on ne refuse rien à Calanthe, Sac-à-souris était prêt à prendre la route lorsqu'elle le rappela et annula l'ordre sans commentaire. [4]

En 1263, les Nilfgaardiens s’introduisirent sans coup férir dans Cintra, ils étaient des milliers et avaient cerné les armées de Cintra dans la vallée du Marnadal. La bataille a duré toute la journée : de l’aurore au crépuscule. Les troupes de Cintra ont résisté vaillamment avant d’être décimées. Eist Tuirseach succomba, et c’est alors que Calanthe, évitant que son armée succombe à la panique et se disperse, sut réunir autour d’elle et de son étendard tous ceux pouvant encore combattre et a formé une ligne de défense qui recula jusqu’à la rivière, du côté de la ville. Tous les soldats encore valides l’ont suivie. Avec une poignée de chevaliers, elle a couvert la traversée des troupes en protégeant leurs arrières. On dit qu’elle s’est battue comme un homme en se lançant dans le plus fort de la bataille. Des piques l’ont empalée lorsqu’elle a chargé contre l'infanterie nilfgaardienne. Elle a alors été évacuée vers la ville. [4]

Quand les Nilfgaardiens ont pénétré dans Cintra, Calanthe ordonna qu’on emmène secrètement Ciri hors de la cité. La ville était déjà en feu. Les Noirs étaient partout, les chances de leur échapper étaient nulles. Au vu des risques, on déconseilla à la reine de mettre son plan à exécution et suggéra que Ciri capitule officiellement devant le hetman de Nilfgaard; de cette manière elle sauverait sa tête et l’État de Cintra. En revanche, si elle s’enfuyait dans les rues en flammes, elle serait à coup sûr bêtement massacrée par la canaille soldatesque. Mais la Lionne refusa est leur dit «Mieux vaut que le sang de la jeune fille se répande sur les pavés de Cintra plutôt que d’être souillé. » [5]

La ville ne s’est pas à proprement parler défendue. Il n’y a pas eu de siège. Les murs de défense étaient vides. Le reste des chevaliers et leurs familles, les princes et la reine se sont barricadés dans le château. Les Nilfgaardiens ont alors pris le château après que leurs sorciers eurent réduit le portail en cendres et détruit les murs d’enceinte. Seul le donjon, visiblement protégé par la magie, a résisté aux sorts des sorciers nilfgaardiens. Malgré cela, les assaillants ont pénétré à l’intérieur quatre jours plus tard sans faire de quartier. Les femmes avaient tué les enfants, les hommes les femmes, et ceux-ci se sont jetés sur leur propre épée ou comme Calanthe. On dit qu’elle aurait demandé qu’on la tue mais personne n’a accepté. Elle a donc grimpé jusqu’aux créneaux et a sauté la tête la première.[4] Le corps de la reine a été profané par les Pacificateurs de Gemmera prenant le château de Cintra et a probablement été brûlé avec d'autres personnes tuées sur d'énormes piles à l'extérieur des murs de la ville. [1] [N 1]

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

Comme autrefois, la reine portait des émeraudes assorties à sa robe verte et à ses yeux. Comme autrefois, une étroite couronne dorée ceignait ses cheveux gris cendre. Mais ses mains, qu’il se rappelait fines et blanches, n’étaient plus aussi fines qu’autrefois. Calanthe avait pris de l’embonpoint.
— « L'épée de la providence », dans la collection L'Épée de la Providence, page(s) ?

Le sang de Calanthe coule dans les veines du Lionceau. Un sang très chaud. J’ai connu Cali lorsqu’elle était jeune. Dès qu’elle voyait un garçon, elle trépignait tellement que, si on lui avait glissé des brindilles sous les pieds, elle se serait changée en torche vivante. Sa fille, Pavetta, la mère du Lionceau, était son portrait craché. Alors le Lionceau doit assurément lui ressembler.
Le Sang des Elfes, page(s) ?

Sur la passerelle, une femme s’avançait vers oncle Crach. C’était la reine Calanthe. La grand-mère de Ciri. Celle que, sur les îles Skellige, on appelait officiellement Ard Rhena – la Plus Grande des Reines. Cependant, oncle Crach an Craite, le jarl de Skellige, toujours agenouillé et la tête baissée, accueillit la Lionne de Cintra en la gratifiant d’un titre moins officiel mais reconnu par les insulaires comme étant plus respectueux encore.
— Mes hommages, Modron.
— Princesse, fit Calanthe d’une voix froide et autoritaire sans même regarder le jarl. Viens ici. Viens avec moi, Ciri.
La main de la grand-mère était aussi ferme et dure que celle d’un homme, sa bague était glaciale.

Le Sang des Elfes, page(s) ?


Calanthe dans les adaptations[modifier | modifier le wikicode]

Dans Gwent: The Witcher Card Game[modifier | modifier le wikicode]

Arbre des récompenses[modifier | modifier le wikicode]

Parchemin 1 : Calanthe, ou plus précisément Calanthe Fiona Riannon, était souvent désignée sous deux surnoms. À travers le continent, on l'appelait la "Lionne de Cintra", mais les habitants de l'archipel de Skellige employaient "Ard Rhena", ce qui signifie la "grande reine". Ces deux noms lui vont encore mieux que des gants de soie.
Parchemin 2 : Calanthe se montrait aussi vaillante que sévère. En l'apercevant, les guerriers les plus bruyants se taisaient brusquement, et même les contes les plus suffisants s'inclinaient bien bas devant elle. Peu de gens osaient défier sa volonté et moins encore répétaient cette erreur.
Parchemin 3 : Calanthe avait toujours souhaité gouverner seule, c'est pourquoi elle se montra longtemps hostile au mariage. Toutefois, lorsqu'elle se décida enfin à prendre un époux, les prétendants impatients avaient cessé de se bousculer. Et ses yeux d'un vert glacial, lui donnant un regard terrifiant, n'aidaient pas à faire fondre le cœur des jeunes princes…
Parchemin 4 : Finalement, Calanthe se maria à deux reprises. Son premier mari, Roegner de Salm, lui donna une héritière ; le second, Eist Tuirseach, lui offrit le vrai amour. Cela aurait pu faire une belle histoire… s'il n'y avait eu cette fin tragique.
Coffre 1 : L'histoire nous apprend que Calanthe fut la toute dernière à gouverner comme reine de Cintra. Durant la Première Guerre nilfgaardienne, Emhyr var Emreis décida d'intégrer le royaume voisin à son empire. Celle que l'on surnommait affectueusement la Lionne de Cintra défendit sa patrie ancestrale avec une grande férocité et fut elle-même grièvement blessée. Malgré tout, pressentant la chute imminente de son château, elle ordonna à ses courtisans de lui apporter un couteau pour s'ôter la vie. Personne n'obtempéra afin de ne pas contribuer à la mort de la reine. Hélas, ce refus d'obéir fut vain, car, à la place, Calanthe se jeta simplement par une fenêtre de la plus haute tour.
Coffre 2 : Hélas, on ne retrouva jamais le corps de la reine, qui fut sûrement piétiné par l'infanterie lourde nilfgaardienne au point d'en être méconnaissable. Après la guerre, deux monuments glorieux furent érigés en l'honneur de Calanthe : un à Skellige, où elle reposa symboliquement près de son époux bienaimé, et un autre près du château de Cintra, à la demande d'Emhyr var Emreis, son conquérant. Apparemment, pour des raisons qu'il était sûrement seul à connaître, l'empereur du Nilfgaard semblait regretter le décès de la reine…
Coffre 3 : Dans les veines de Calanthe coulait le sang d'une vieillie lignée des Aen Elle, celle de Lara Dorren, l'une des Aen Saevherne, que l'on appelle plus communément les sages elfes. Même si la Lionne de Cintra n'hérita pas des talents magiques du sang ancien, sa fille Pavetta manifesta cette capacité, ainsi que plus tard sa petite-fille Cirilla. Toutefois, Calanthe n'était pas réputée pour son bon caractère, alors ce fut peut-être une bénédiction. Qui sait ce dont Calanthe aurait été capable si elle avait maîtrisé l'art de la magie…

Apparitions[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]

  1. Malgré cela, Calanthe n'a pas un, mais deux cénotaphes - un sur les îles Skellige, qui se trouve symboliquement à côté de son deuxième mari, Eist Tuirseach. Le deuxième, extrêmement beau, est situé à Cintra, dans la crypte royale du sous-sol du château. Il a été construit sur les ordres d'Emhyr var Emreis, empereur de Nilfgaard, un an seulement après la conquête de Cintra. La décision de construire un cénotaphe a suscité un accueil glacial dans les cercles militaires de Nilfgaard mais a contribué à la popularité de l'empereur parmi la population conquise de Cintra.
  1. ↑ Sur les îles Skellige, on l'appelait officiellement Ard Rhena – la Plus Grande des Reines – ou d'un titre moins officiel mais reconnu par les insulaires comme étant plus respectueux encore, Modron.

Références[modifier | modifier le wikicode]