Codringher et Fenn

De Sorceleur Wiki
Aller à : navigation, rechercher

Codringher et Fenn était officiellement un cabinet de consultations et services juridiques situé dans la ville de Dorian.

Implication[modifier | modifier le wikicode]

Dans les livres[modifier | modifier le wikicode]

La Saga du Sorceleur 
Avertissement « spoiler » : Des détails majeurs suivent.
Cliquez ici pour visualiser.

Avertissement « spoiler » : Des détails majeurs suivent.

Cliquez ici pour visualiser.[modifier le wikicode]

Dans The Witcher[modifier | modifier le wikicode]

The Witcher 
Avertissement « spoiler » : Des détails majeurs suivent.
Cliquez ici pour visualiser.

Avertissement « spoiler » : Des détails majeurs suivent.

Cliquez ici pour visualiser.[modifier le wikicode]

Dans le jeu, le détective Maarloeve prétend qu'il s'est formé avec l'agence de Codringher et Fenn.

Entrée de journal

Ces deux célèbres avocats avaient un cabinet à Dorian, jusqu’à leur mort tragique dans des circonstances mystérieuses. A son apogée, il était fréquenté par des gens de tout Temeria. Si l’on avait des difficultés, un ennui, un problème… on frappait à leur porte. Peu après, on recevait la preuve de la malhonnêteté ou des malversations de son associé. Les banques accordaient des crédits à leurs clients sans aucune assurance ni garantie. Une société en faillite vous devait de l’argent ? Ils s’arrangeaient pour que vous récupériez votre dû parmi une longue liste de créanciers. Un fils en prison ? Ils le faisaient libérer, lavé de tout soupçon grâce à des preuves irréfutables ou en leur absence total : car si preuves il y avait, elles disparaissaient mystérieusement et les témoins revenaient sur leurs déclarations. Votre femme avait un amant, une fille un soupirant ? Le prétendant se retrouvait bien vite avec trois membres fracturés, dont au moins un des membres supérieurs, suite à un malheureux accident. Un ennemi rancunier ou un gêneur cessait vite d’être une nuisance… et disparaissait le plus souvent.

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

L’enseigne portait l’inscription suivante : « Codringher et Fenn, consultations et services juridiques ». Pourtant, et Geralt ne le savait que trop bien, ce que fabriquaient Codringher et Fenn n’avait de commun avec le droit que fort peu de chose ! Les deux associés avaient par ailleurs de nombreuses raisons d’esquiver tout contact, quel qu’il soit, tant avec le droit qu’avec ses représentants. En outre, le sorceleur doutait fort que tout client se présentant au bureau sache ce que le mot « consultation » voulait réellement dire.
Le Temps du Mépris, page(s) ?

Lorsqu’un individu avait des difficultés, des soucis, des problèmes, il venait voir Codringher et obtenait alors aussitôt des preuves de la malhonnêteté et de la malversation de son associé en affaires ; ou un crédit bancaire sans garantie ni assurance. Seul sur une longue liste de créditeurs, il recouvrait ses créances qui pesaient sur une société en faillite. Alors même que son riche tonton l’avait menacé de ne pas lui léguer la moindre bille, il percevait son héritage. Il gagnait ses procès en matière de succession, car même les membres les plus acharnés de la famille cessaient inopinément leurs revendications. Sur la base de preuves irréfutables, son fils sortait du cachot, lavé de toute accusation, ou bien, en l’absence de telles preuves, il était libéré, parce que, si preuves il y avait, elles disparaissaient mystérieusement, et les témoins, les uns après les autres, annulaient leurs témoignages antérieurs ; le chasseur de dots qui courtisait sa fille jetait brusquement son dévolu sur une autre. Suite à un malheureux accident, l’amant de sa femme ou le séducteur de sa fille se retrouvait avec trois membres (dont au moins un membre supérieur) sérieusement fracturés. Quant à son ennemi juré, ou tout autre individu embarrassant, il cessait de lui nuire : en règle générale, il disparaissait sans laisser de traces. Oui, si quelqu’un avait des problèmes, il venait à Dorian, d’un pas alerte il se rendait chez « Codringher et Fenn » et frappait à la porte d’acajou.
Le Temps du Mépris, page(s) ?