Courte lettre

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Courte lettre trouvée dans l'Entreprise vinicole à Novigrad[modifier | modifier le wikicode]

Courte lettre
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Détails
Inventaire/
emplacement
Objets de quête / Livres
Catégorie
Objet ordinaire
Type
Autre
Source
Entreprise vinicole à Novigrad
Prix de base
couronnes
Prix de vente
couronnes
Poids
0 poids

Quête associée[modifier | modifier le wikicode]

Entrée de journal[modifier | modifier le wikicode]

Janne, je t'en conjure, arrête tes sottises ! Aussi surprenant que cela puisse paraître, un chat géant ne passe pas inaperçu. Pourquoi ne pas prendre une forme plus banale, comme moi ? Voilà trois ans que je me promène sous la forme d'un mendiant et je n'ai jamais été inquiété. Et toutes ces richesses ! Crois-moi, je n'ai plus besoin de voler. Je t'en prie, écoute-moi. Si tu veux, je peux même te recommander au Roi des mendiants.

Bien tendrement,

Louis

PS. : brûle cette lettre après l'avoir lue, d'accord ?

PPS. : oui, oui, je sais, je suis paranoïaque… mais sois gentille, brûle-la.

PPPS. : si je trouve cette lettre lors de notre prochaine rencontre, tu me devras une bière !

Courte lettre trouvée sur Ard Skellig[modifier | modifier le wikicode]

Courte lettre
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Contient des informations utiles
Détails
Inventaire/
emplacement
Livres
Catégorie
Objet ordinaire
Type
Livre
Source
Guarded treasure by a small lake northeast of Fornhala
Prix de base
couronnes
Prix de vente
couronnes
Poids
0 poids

This letter is found among the remains of "Maître Sigvard", a mercenary, along with some random items (fleurs séchées, 100 couronnes, 2x Plaque d'argent de météorite and Sangles de cuir, on one occasion). His body is located on the southern shore of a small lake southeast of Sund, and northeast of Kaer Dhu, guarded by an ekhidna.

Entrée de journal[modifier | modifier le wikicode]

Cher Maître Sigvard,
J'ai bien reçu votre missive. Je sais donc que vous nourrissez de grands doutes à l'égard du contrat que je vous ai soumis, et que vous avez une conception grossièrement biaisée du métier de mercenaire, ce qui, compte tenu du fait que vous pratiquez cette profession, constitue un paradoxe pour le moins déroutant.

Permettez-moi donc de vous informer qu'un mercenaire n'est pas payé pour poser des questions ou émettre des réserves, mais bien pour accomplir la tâche demandée, laquelle fut décrite en des termes clairs et sans équivoque : vous devez capturer une sirène vivante et la présenter devant moi. Si vous êtes dans l'incapacité de vous exécuter, vous ne m'êtes d'aucune utilité. Si ces conditions ne vous siéent pas, je trouverai assurément quelqu'un d'autre à qui verser la prime.

Comte de Botton