Dana Méadbh

De Sorceleur Wiki
Aller à : navigation, rechercher
Dana Méadbh
Caractéristiques
V.O.
Dana Méadbh
Autre(s) nom(s)
Vivette, Danamebi, Bloëmenmagde, Reine des Champs, Vierge des Champs
Représentation
Dana Méadbh apparaît sous la forme d’une Vierge blonde, toute en fleurs, et tout ce qui vit, plante ou bête, porte ses pas vers elle et est attiré par elle.
Culte
Région de culte
Continent

Dana Méadbh est l'une des divinités du Continent. On peut la voir pendant la saison d’été, des jours du cinquième et du sixième mois jusqu’aux jours du dixième mois, mais le plus souvent jusqu’au huitième mois, à la fête de la Faux, que mes ancêtres appelaient “Lammas”. Elle apparaît sous la forme d’une Vierge blonde, toute en fleurs, et tout ce qui vit, plante ou bête, porte ses pas vers elle et est attiré par elle. Aussi son nom est-il la Vivette. Les anciens l’appellent Danamebi et la vénèrent grandement. Même les nains, qui demeurent pourtant à l’intérieur des montagnes et non pas au milieu des champs, la respectent et la nomment Bloëmenmagde.[1]

Quand la Vivette vient, la terre fleurit et enfante, et si grand est son pouvoir que toutes les créatures naissent avec exubérance. Chaque peuple lui fait des offrandes de sa bonne récolte, dans le vain espoir que c’est son domaine et non pas celui d’un autre que la Vivette viendra visiter. Car ils disent aussi qu’un jour, pour sa fin, la Vivette s’installera parmi le peuple qui dominera les autres. Mais ce ne sont que des histoires de bonne femme. Car les presque sages disent que la Vivette n’aime que la Terre, qu’elle aime tout ce qui y pousse et y vit pareillement, sans faire de différence, qu’elle aime le plus petit pommier sauvage et le ver le plus chétif. À ses yeux, aucun peuple n’a plus d’importance que le plus frêle des pommiers sauvages, car enfin ils finiront tous par disparaître un jour et leur succéderont d’autres tribus. Alors qu’elle, la Vivette, est éternelle. Elle a été et sera toujours, dans les siècles des siècles.[1]

Dana Méadbh dans la saga[modifier | modifier le wikicode]

Dans Le Bout du monde[modifier | modifier le wikicode]

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

La jeune fille qui traversait la clairière tapissée de gazon en marchant, ou plutôt non, en flottant vers lui était la Reine, la Reine des Champs rayonnante aux cheveux dorés, aux yeux flamboyants, ravissante, décorée de guirlandes de fleurs, d’épis et de brassées de plantes. Sur sa gauche trottinait un jeune faon aux pattes raides ; sur sa droite, bruissait un grand hérisson.
— « Le bout du monde », dans la collection Le Dernier Vœu, page(s) ?


Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]