Dragon doré

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De tous les dragons existants, les Dragons dorés sont considérés comme les plus légendaires. Ces créatures ont le don de polymorphisme ainsi que le don de télépathie. On ne sait pas si les dragons dorés, simple mythe pour beaucoup, ont progressivement disparu au cours du temps ou s'ils sont le résultat d'une très rare mutation. Auquel cas Geralt, dans les limites du possible, suppose que, comme tous les mutants, ils seraient stériles.

Dragons dorés notables[modifier | modifier le wikicode]

Implication[modifier | modifier le wikicode]

Dans les livres[modifier | modifier le wikicode]

La Saga du Sorceleur 
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Dans la nouvelle les limites du possible du recueil L'Épée de la Providence de Andrzej Sapkowski, Geralt rencontre un dragon doré, Villentretenmerth, qui peut prendre n'importe quelle forme ; sous sa forme humaine il se fait appeler Borch Trois-Choucas. Ce dernier ne dément ni confirme l'intuition de Geralt sur sa possible stérilité, mais le fait qu'il récupère l'enfant de la dragonne verte qu'il a sauvée tend à montrer que sa stérilité, comme celle de Geralt, est réelle.



Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

— C’est avec ces couleurs que l’on a coutume de désigner les dragons authentiques, bien que cela ne soit pas une classification précise. Les dragons verts sont les plus répandus. En fait, ils sont plutôt gris, comme les simples gluasses. Les rouges sont à vrai dire plutôt rouge brun, couleur de brique. Les grands dragons brun foncé sont appelés noirs. Les plus rares sont les dragons blancs. Je n’en ai jamais vu. Ils résident dans le grand Nord, paraît-il.
— Intéressant. Et tu sais de quels dragons j’ai encore entendu parler ?
— Je sais, répondit Geralt en avalant une gorgée de bière. De ceux dont j’ai aussi entendu parler : les dorés. Mais ils n’existent pas.
— Comment peux-tu l’affirmer puisque tu n’en as jamais vu ? Tu n’as jamais vu de blancs non plus.
— Ce n’est pas la question. Derrière les mers, à Ophir et Zangwebar, il y a des chevaux blancs rayés de noir. Je n’en ai jamais rencontré non plus, mais je sais qu’ils existent. Le dragon doré n’est qu’un mythe, une légende, comme le phénix. Les phénix et les dragons dorés n’existent pas.

L'Épée de la Providence, page(s) ?

La créature se tenait assise à moins de cent pas de l’étranglement de la ravine d’où ses poursuivants venaient de sortir, sur le chemin menant au canyon principal septentrional, au sommet d’une butte en pente douce, un petit mamelon. Ayant incliné sa tête étroite sur un poitrail bombé, il allongea un cou long et fin en arc régulier en entortillant ses pattes antérieures avec sa queue.

Il y avait dans cette créature assise une grâce ineffable, quelque chose de félin contredisant de manière évidente sa nature, à n’en pas douter, reptilienne. Elle portait en effet des écailles au dessin net, brillantes de l’éclat foudroyant de ses yeux de dragon clair et doré. Car la créature était bel et bien dorée : de chacune de ses griffes plantées dans la terre jusqu’à l’extrémité de sa longue queue se déplaçant lentement parmi les chardons pullulant sur les hauteurs. La créature ouvrit ses grandes ailes ambrées de chauve-souris et resta immobile en les regardant de ses immenses yeux dorés et exigeant qu’on l’admire.

L'Épée de la Providence, page(s) ?

Un long museau brillant et doré apparut derrière le cercle des rochers. Un cou allongé protégé d’une rangée d’épines, des pattes griffues. Sous des paupières racornies, ses yeux menaçants de saurien aux pupilles verticales observaient ce petit monde de haut.
L'Épée de la Providence, page(s) ?

— Tu comprends, Geralt ? murmura Jaskier en frottant ses mains tremblantes. Tu comprends ? Il existe une ballade antique sur un dragon doré. Les dragons dorés peuvent…
— … peuvent prendre toutes les formes, compléta le sorceleur, même une forme humaine. J’en ai moi aussi entendu parler, mais je n’y croyais pas.

L'Épée de la Providence, page(s) ?

— Il m’est difficile de dire, Geralt, dans quelles circonstances nos ancêtres respectifs ont eu leurs premiers démêlés, mais je sais que pour les dragons, rien n’est plus répugnant que les êtres humains. Les hommes nourrissent en chaque dragon un dégoût instinctif et irrationnel. Je suis une exception. Vous m’êtes en effet tout simplement sympathiques. Adieu.
Sa métamorphose n’avait pas les caractéristiques d’une forme s’effaçant progressivement ou disparaissant dans le flou d’une illusion. Elle s’opéra en un clin d’œil. À l’endroit où se tenait encore un instant plus tôt le chevalier frisé dans une tunique ornée de trois oiseaux noirs avait pris place un dragon doré, tendant son long cou svelte en guise de reconnaissance. Inclinant sa tête, le dragon déploya des ailes éblouissantes sous les rayons du soleil. Yennefer ne put s’empêcher d’émettre un murmure d’admiration.

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Notes[modifier | modifier le wikicode]