Emhyr var Emreis

De Sorceleur Wiki
(Redirigé depuis Duny)
Aller à : navigation, rechercher
Avertissement Spoiler !

Cet article contient des spoilers sur la Saga du Sorceleur. Si vous ne connaissez pas encore ses informations, il est recommandé de lire à vos propres risques ou pas du tout.

{{{caption}}}
Emhyr var Emreis
Identité
V.O.
Emhyr var Emreis
Surnom(s)
Duny
Hérisson de Fer
Hérisson d'Erlenwald
Deithwen Addan yn Carn aep Morvudd
Espèce
Humain
Nationalité
Flag Nilfgaard.svg
Apparence
Cheveux
Noir
Statut
Titre(s)
Empereur de Nilfgaard
Famille
Père
Fergus var Emreis
Conjoint(e-s)
Pavetta Fiona Elen
Fausse Ciri
Enfant(s)
Cirilla Fiona Elen Riannon
Parenté
Anna Henrietta (Cousine)
Empereur de Nilfgaard
Usurpateur Morvran Voorhis

Emhyr var Emreis, Deithwen Addan yn Carn aep Morvudd, la Flamme blanche qui danse sur les tertres de ses ennemis était le fils de Fergus var Emreis, empereur de Nilfgaard. Longtemps célibataire, il épousa officiellement Cirilla[N 1], princesse de Cintra, après la paix de Cintra qui scelle la fin de la deuxième guerre contre les royaumes du Nord.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Emhyr var Emreis portait un costume noir qui ne se distinguait en rien de celui des menins, mis à part l’absence de collerette. Une fine couronne dorée maintenait plus ou moins en ordre les cheveux sombres de l’empereur ; comme à l’accoutumée, ses cheveux n’avaient pas été soigneusement coiffés, et à son cou chatoyait son pendentif impérial.[1] Comme toujours en déplacement, Emhyr portait un uniforme d’officier de la garde Impera, une armure noire et un manteau sur lequel était brodée une salamandre argentée.[2] Il ne supporte pas qu’en sa présence on fasse montre de son éloquence et qu’on commente des faits évidents et considère ses monologues comme de véritables conversations, et que partager l’une d’entre elles était un honneur et une marque de confiance.

Sous sa forme maudite, Emhyr était rivé dans une armure faite de plaques de métal et de cuir glacé. Un pectoral bombé, saillant, en émail noir et bleu, couvrait partiellement sa cuirasse segmentée et ses courtes cuissardes. Les épaulières étaient hérissées d’épines d’acier. Le heaume, muni d’une visière relevée en forme de gueule de chien et d’un treillis au maillage serré, était également parsemé de piquants comme une bogue de marron. Au-dessus de la large plaque du pectoral, il avait deux yeux noirs globuleux situés de part et d’autre d’un groin allongé, aplati au bout, couvert de soies roussâtres et pourvu de vibrisses frémissantes ; à l’intérieur, des crocs blancs pointus. Le sommet de la tête et la nuque étaient hérissés d’une crête de piquants gris, courts et mobiles.[3]

Emhyr var Emreis avant la saga[modifier | modifier le wikicode]

Encore jeune, son père Fergus var Emreis fit face à un coup d'état qui lui coûta le trône et fit mettre sa famille aux chaines. Alors qu'il avait treize ans, l'usurpateur fit torturer son père. Comme ce dernier ne semblait pas vouloir céder aux supplices qu'on lui appliquait, un autre moyen a donc été mis en œuvre. Sous ses yeux, un magicien à la solde de l’usurpateur, un certain Braathens, transforma Emhyr en monstre. Le magicien y a ajouté sa petite touche personnelle. Une dose d’humour, en l’occurrence. Emhyr, dans la langue nilfggardienne, signifie « hérisson ».[4]

Son père ne s’étant pas laissé briser, fut assassiné. Quant à lui, il fut lâché dans la forêt, au milieu des quolibets et des sarcasmes, traqué par des chiens mais en réchappa, comme on ignorait que le magicien avait torché son travail et que la nuit il retrouvait son apparence humaine. Par chance, Emhyr connaissait quelques personnes dont il pouvait être sûr de la fidélité. Emhyr dû quitter le pays. Il rencontra alors un certain astrologue un peu fou nommé Xarthisius qui lu dans les étoiles qu'il devait aller chercher dans le Nord, derrière les marches de Marnadal, une aide contre le sortilège. [4]

Suivant les conseils de l'astrologue, il fit route vers le nord, jusqu'à Erlenwald où il fit la rencontre de Roegner d'Ebbing. Le roi s'était égaré au cours d’une partie de chasse. Alors qu’il s’était écarté du chemin, il fit une chute de cheval et tomba dans un ravin. Dans sa chute, il s’était tordu la cheville. Incapable de se sortir du ravin, il appelait au secours, mais seuls lui répondaient les sifflements des serpents et les hurlements des loups-garous. Une fois sauvé par Emhyr, il lui jura de lui donner tout ce qu'il lui demanderait. Quand le roi, une fois tiré de sa mésaventure et reconduit auprès de sa suite, réitéra sa demande. Emhyr lui sollicita sa promesse de lui donner quelque chose qu’il avait laissé chez lui sans le savoir, de lui donner la surprise qui l’y attendait. Le roi jura qu’il tiendrait sa promesse. À son retour au château, il trouva en couches, sa femme, Calanthe Fiona Riannon.[3]

Emhyr var Emreis dans la saga[modifier | modifier le wikicode]

Dans Une question de prix[modifier | modifier le wikicode]

La malédiction fut levée quinze ans plus tard par le sorceleur Geralt de Riv, convoqué à Cintra par la reine Calanthe à l'occasion des fiançailles de la princesse Pavetta. Une fois le sort levé, Duny put épouser Pavetta car tous deux s'aimaient et se voyaient en secret depuis un an. Geralt avait invoqué lui aussi le Droit de surprise envers Duny comme récompense s'il arrivait à rompre la malédiction, et comme Pavetta était alors enceinte sans que Duny ne le sache encore, Geralt était en droit de réclamer leur enfant quelques années plus tard s'il se manifestait. Avant de les quitter, Geralt dit qu'il reviendrait chercher son dû six ans plus tard.

Après Une question de prix[modifier | modifier le wikicode]

Peu après la naissance de Ciri, il rencontra pour la première fois Vilgefortz de Roggeveen qui lui rendit visite en secret à Cintra. Il se recommanda de personnes qui à Nilfgaard qui lui étaient toujours fidèles et conspiraient contre l’usurpateur. Vilgefortz lui proposa son aide et lui prouva bientôt qu’il parviendrait effectivement à l’aider. Lorsque, toujours méfiant, Emhyr lui demanda quelles étaient ses motivations, il lui déclara, sans tourner autour du pot, qu’il comptait en retour obtenir quelques faveurs. Autrement dit les grâces, privilèges et pouvoirs que lui octroierait le grand empereur de Nilfgaard. Et qu'il avait lui-même l’intention de monter très haut aux côtés de ces grands maîtres. Il sortit alors des rouleaux attachés par une peau de serpent et en recommanda le contenu à son intention. C’est ainsi qu'Emhyr prit connaissance de la prophétie. Du sort du monde et de l’univers. De ce qu'il devait faire. Et en arriva à la conclusion que la fin justifiait les moyens.[3]

Selon la prophétie qui lui servait de ligne de conduite, il devait rentrer chez lui avec sa fille. Malheureusement, cela lui était tout simplement impossible à cause de la méfiance de sa belle-mère. Et elle fit tout pour lui mettre des bâtons dans les roues. Or, à Cintra, il était en son pouvoir. Les choses étaient claires : il devait rentrer à Nilfgaard, mais en veillant à ce que personne ne puisse deviner qu'il était Duny, et que Ciri était sa fille. C’est Vilgefortz qui lui suggéra comment faire. Duny, Pavetta et leur fille devaient mourir. Disparaître sans laisser de traces. Pendant le voyage de Skellige à Cintra, dans les abysses de Sedna, Vilgefortz devait aspirer le bateau dans une pompe magique. lui, Pavetta et Ciri devaient auparavant s'enfermés dans une cabine sécurisée, et survivre. Quant à l’équipage il devait mourir. Malheureusement pour lui, les choses dérapèrent au moment où Emhyr apprit que Ciri n'était pas sur le pont. Il avait sous-estimé Pavetta qui l'avait percé à jour, ainsi que ses intentions. L'accident scénarisé ne se passa pas comme prévu : avant qu'ils lève l’ancre, Pavetta avait envoyé sa fille à terre. Alors qu'ils se disputaient, Pavetta passa par dessus bord et périt noyée.[3]

À Nilfgaard, ses partisans avaient de plus en plus d’influence ; finalement, soutenus par un groupe d’officiers de ligne et un corps de cadets, ils décidèrent de tenter un coup d’État. Mais pour ça, ils avaient tout de même besoin de lui. De sa propre personne, l’héritier légitime du trône et de la couronne de l’Empire, l’Emreis légitime du sang des Emreis. Il devait être quelque chose comme l’étendard de la révolution. Nombre de révolutionnaires nourrissaient l’espoir qu'il ne serait rien d’autre. Ceux d’entre eux qui sont encore de ce monde ne cessent aujourd’hui encore de le regretter. Lorsque Emhyr fut devenu empereur, il offrit à Xarthisius en récompense une tour et du matériel. Il avait été contraint jusqu’alors de travailler sur du matériel emprunté. Et retrouva ce magicien qui léchait les bottes de l’usurpateur et qui l’avait brutalisé sous les yeux de son père. Il fendit lui aussi d’un trait d’humour. Il s’appelait Braathens, ce qui ressemble beaucoup dans sa langue au mot « rôti »…[3]

Dans Le Sang des Elfes[modifier | modifier le wikicode]

Après avoir récupéré son titre légitime d'empereur de Nilfgaard, il chercha un moyen de récupérer sa fille. N'ayant d'autres choix et devant l'insistance de Vilgefortz, il déclara la guerre au royaume de Cintra. La victoire fût rapide mais Emhyr s'effondra quand il apprit que sa fille avait disparu dans les décombres de la cité.

Après l'échec de la première guerre du nord, il charge Vilgefortz de retrouver Ciri. Il n'a d'ailleurs pas abandonné son ambition de conquérir les terres du Nord et commence à préparer son armée pour une nouvelle guerre.

Emhyr joue un coup de maître en convainquant la Scoia'tael de se battre pour l'empire et en ralliant à ses côtés divers magiciens nordiques, dont notamment Francesca Findabair. Pour cette dernière, il crée Dol Blathanna ou "le Pays des Elfes libres".

Il est finalement trompé par Vilgefortz qui, après avoir perdu Ciri sur l'île de Thanedd, lui envoie un sosie parfait. Vexé par cette mauvaise blague, il charge ses espions de traquer et de capturer le mage, ainsi que Cahir aep Caellach et Rience qui devaient l'aider à retrouver sa fille.

Bien qu'il soit le seul à ne pas s'être fait berner par le sosie de sa fille, cette dernière lui est malgré tout d'une grande utilité pour faire croire aux royaumes voisins que l'héritière de Cintra est en sa possession.

Avec la coopération du fidèle Vattier de Rideaux, il fini par découvrir la cachette de Vilgefortz. Arrivé en retard, il trouve Geralt, Yennefer et Ciri à la sortie du château de Stygg après que ces derniers aient exterminé le mage et une large partie de ses troupes. Emhyr demande alors un entretien privé avec le sorceleur. Geralt accepte en montrant un grand mépris pour l'empereur qu'il nomme "Duny" à la première occasion. Démasqué, Emhyr félicite le sorceleur qui semble être le premier à avoir découvert sa double identité. Une longue discussion s'installe entre l'empereur et le sorceleur durant laquelle Emhyr dévoile une partie de son mystérieux passé et de ses futurs plans. Il remercie d'ailleurs Geralt d'avoir protégé sa fille mais exige de la récupérer pour en faire sa femme et ainsi "accomplir son destin pour le bien du monde". Malheureusement, le sorceleur se montre têtu et demande à son interlocuteur de le faire exécuter, prétextant que si on lui laissait la vie sauve, il se mettrait à nouveau en travers de sa route, jusqu'à la mort si nécessaire. Ne voyant pas d'autres solutions, l'empereur propose donc à Geralt de se suicider avec Yennefer dans "un bain chaud" pour ne pas passer entre les mains d'un bourreau. Quelques instants plus tard, il laisse Geralt et Yennefer dans des thermes et demande à ses hommes d'emmener Ciri. Ne pouvant se retenir, la jeune fille commence à pleurer, sachant pertinemment qu'elle ne reverrait jamais le sorceleur et la magicienne. Face aux larmes de sa fille, Emhyr ordonna à ses hommes de la relâcher. Il s’avança pour l'enlacer et lâcher quelques mots à son oreille : "Le destin est une chose vraiment étrange. Au revoir, ma fille". Puis il partit avec ses hommes, laissant Geralt, Yennefer et Ciri à leur sort.

Pour récupérer légitimement le royaume de Cintra, il épouse la sosie de sa fille en faisant croire au monde entier qu'il s'agit encore et toujours de la véritable Cirilla de Cintra.

Emhyr var Emreis dans The Witcher[modifier | modifier le wikicode]

Dans « The Witcher 2: Assassins of Kings »[modifier | modifier le wikicode]

The Witcher 2 
Avertissement « spoiler » : Des détails majeurs suivent.
Cliquez ici pour visualiser.

Avertissement « spoiler » : Des détails majeurs suivent.

Cliquez ici pour visualiser.[modifier le wikicode]

Il n’apparaît toujours pas en personne dans le deuxième jeu, mais lui et Nilfgaard prennent bien plus d'importance avec l'apparition de Shilard Fitz-Oesterlen et de Renuald aep Matsen. Geralt peut d'ailleurs trouver plusieurs missives qui lui sont adressées sur des nilfgaardiens. Mais surtout une autre lettre signée par le sigle "EvE" dans le camp nilgaardien de Loc Muinne.

Entrée de journal

On ne peut oublier l'empereur nilfgaardien Emhyr var Emreis parmi les dirigeants de cette époque, également connu sous le nom de Deithwen Addan yn Carn aep Morvudd qui signifie, dans la langue des Anciens, la "Flamme Blanche qui Danse sur la Tombe de ses Ennemis". La simple évocation de son nom fait trembler les rois de la Buina à la Iaruga. Ses légions d'acier écrasaient les nations et renversaient les monarques de leur trône.
Dans son insatiable soif du pouvoir, il tenta à plusieurs reprises de conquérir le Nord mais il dut à chaque fois signer des accords de paix. Bien qu'il n'apparaisse pas en personne dans notre histoire, son ombre plane sur la majeure partie des événements que je décris ici.
Selon les dires de Shilard, Geralt aurait eu l'honneur de s'opposer à l'empereur qui lui laissa la vie sauve. Étant moi-même très au courant des circonstances accompagnant cet événement, je les tairai pour l'heure car elles ne sont pas en lien avec notre histoire.

Dans « The Witcher 3: Wild Hunt »[modifier | modifier le wikicode]

The Witcher 3 
Avertissement « spoiler » : Des détails majeurs suivent.
Cliquez ici pour visualiser.

Avertissement « spoiler » : Des détails majeurs suivent.

Cliquez ici pour visualiser.[modifier le wikicode]

En 1272, Emhyr et son armée traversent la Iaruga pour la troisième fois. Il conquit la Temeria, Aedirn, Lyrie et Rivie, ainsi qu'une partie de Kaedwen. Le restant de ses ennemis, Redaniens, Temeriens, Aedirniens, Kaedwenis et les autres, se rassemblèrent sous le commandement du roi Radovid V de Rédanie, qui réussit à stopper l'avancée Nilfgaardienne au niveau du Pontar. L'Empereur Emhyr, certain d'une victoire rapide, commença à s'autoproclamer souverain du Nord et du Sud. Conscient cependant des tensions qui règnent dans son propre empire, il décida d'offrir le trône à sa fille Ciri. C'est là qu'il fit appel à Yennefer et Geralt pour la retrouver.

Après que Geralt ait exploré touts les pistes à Velen, Novigrad, et Skellige, Emhyr se manifeste à nouveau et envoie ses troupes chercher Geralt pour qu'il fasse son rapport. Le sorceleur, alors accompagné de Yennefer et d'Uma, explique que la créature pourrait être Ciri dans un corps maudit, ou en tout cas la clé permettant de la retrouver.

Plus tard, quand Geralt chercha à rassembler de l'aide pour vaincre Eredin, il retourna voir l'Empereur. Emhyr et Geralt restèrent en désaccord quand à celui qui commanderait les forces Nilfgaardiennes et n'envoya donc aucune aide à Kaer Morhen. Au moment de la seconde bataille, sur les côtes d'Undvik, Geralt dût accepter de coopérer avec le commandement Nilfgaardien du Duc var Attre.

Le sort d'Emhyr à la fin de The Witcher 3 dépend des actions du joueur mais ne sont pas considérées canon. Les fins possibles sont;

  • Emhyr est tué après sa défaite par des conspirateurs
  • Emhyr gagne la guerre et règne sur le Nilfgaard et les Royaumes du Nord annexés
  • Emhyr gagne la guerre et abdiquera pour laisser le trône à sa fille.

Entrée de Journal

Dans l'histoire du continent, peu de noms suscitent autant de terreur et de respect que celui d'Emhyr var Emreis, Deithwen Addan yn Carn aep Morvudd, "la flamme blanche qui danse sur le cadavre de ses ennemis", empereur de Nilfgaard, seigneur de Metinna, Ebbing et Gemmera, souverain de Nazair et Vicovaro, suzerain de la moitié du monde civilisé et conquérant potentiel de l'autre moitié. Il faisait partie de ces hauts personnages dont les décisions façonnent le destin de royaumes et de peuples entiers. Dans ces conditions que pouvait-il attendre d'un humble sorceleur ?
L'empereur exposa de façon claire et succincte ce qu'il souhaitait. Sa fille et pupille de Geralt, Cirilla courait un grand danger, car la Chasse Sauvage était lancée à ses trousses. Geralt, pisteur d’exception au destin irrémédiablement lié à celui de la fille d'Emhyr, était le mieux placé pour la retrouver.

Si Geralt ramère Ciri à Emhyr:

Grâce aux efforts de Geralt, Emhyr eut enfin l'occasion de parler à sa fille en tête-à-tête après de longues années de séparation. Geralt ignore quels sujets furent abordés, mais toujours est-il que Ciri sortit de l'entretien passablement énervée.

Quêtes associées

Gwynt

Il existe cinq cartes de type "Chef" portant le nom d'Emhyr dans le deck de l'Empire de Nilfgaard. Quatre sont disponibles dans le jeu de base et la dernière peut être trouvée dans l'extension Hearts of Stone.

  • Emhyr var Emreis: Empereur du Nilfgaard
  • Emhyr var Emreis: Sa Majesté Impériale
  • Emhyr var Emreis: Envahisseur du Nord
  • Emhyr var Emreis: la Flamme Blanche
  • Emhyr var Emreis: L'Implacable

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

Le personnage qui approchait était rivé dans une armure faite de plaques de métal et de cuir glacé. Un pectoral bombé, saillant, en émail noir et bleu, couvrait partiellement sa cuirasse segmentée et ses courtes cuissardes. Les épaulières étaient hérissées d’épines d’acier. Le heaume, muni d’une visière relevée en forme de gueule de chien et d’un treillis au maillage serré, était également parsemé de piquants comme une bogue de marron.
Le Dernier Vœu, page(s) ?

Hérisson d’Erlenwald leva lentement sa main emprisonnée dans son gantelet, défit les attaches de son casque qu’il ôta en le saisissant par sa corne de métal avant de le lancer sur le sol où il atterrit dans un cliquetis. Quelqu’un poussa un cri, un autre jura, un troisième, le souffle court, haletait en émettant des sifflements. Sur le visage de la reine, apparut un vilain, un très vilain sourire. Un sourire cruel de triomphe.
Au-dessus de la large plaque du pectoral, ils découvrirent les boutons de deux yeux noirs globuleux situés de part et d’autre d’un groin allongé, aplati au bout, couvert de soies roussâtres et pourvu de vibrisses frémissantes ; à l’intérieur, ils apercevaient des crocs blancs pointus. Le sommet de la tête et la nuque de la silhouette qui se dressait au milieu de la salle étaient hérissés d’une crête de piquants gris, courts et mobiles.

Le Dernier Vœu, page(s) ?

L’horrible gueule de Hérisson s’effaça, s’estompa, ses contours commencèrent à disparaître. Les piquants et les soies ondoyèrent puis se métamorphosèrent en beaux cheveux bouclés brillants et en une barbe qui encadrait un visage pâle aux traits virils, anguleux, orné d’un nez proéminent.
Le Dernier Vœu, page(s) ?

- Que voilà une belle symbolique, fit, sans se retourner, un homme mince aux cheveux noirs vêtu d’un cafetan en peau d’élan marqué par des empreintes d’armure et des taches de rouille.
Le Sang des Elfes, page(s) ?

L’homme retourna près de la table, s’assit et se pencha sur des cartes. Il les regarda un long moment puis il appuya son front contre ses doigts croisés. À la lumière des bougies, l’énorme diamant de sa bague scintilla de mille feux.
Le Sang des Elfes, page(s) ?

La Flamme blanche qui danse sur les tertres de ses ennemis entra dans la salle. De son allègre pas habituel, il passa le long de la haie formée par les nobles de sa cour en agitant énergiquement son bras droit. Son costume noir ne se distinguait en rien de celui des menins, mis à part l’absence de collerette. Une fine couronne dorée maintenait plus ou moins en ordre les cheveux sombres de l’empereur ; comme à l’accoutumée, ses cheveux n’avaient pas été soigneusement coiffés, et à son cou chatoyait son pendentif impérial.
Le Temps du Mépris, page(s) ?


Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]

  1. Avant l'arrivée de la fausse Ciri, Emhyr var Emreis avait comme maîtresse Dervla Tryffin Broinne. Et avant Dervat deux autres Aine Dermot et Clara aep Gwydolyn Gor.

Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. La Dame du Lac, Chapitre 5.
  2. La Dame du Lac, Chapitre 2.
  3. 3,0, 3,1, 3,2, 3,3 et 3,4 Une question de prix.
  4. 4,0 et 4,1 La Dame du Lac, Chapitre 9.


Monarchie de Nilfgaard COA Nilfgaard.svg
Souverain(e-s)
TorresFergus var EmreisUsurpateurEmhyr var EmreisMorvran VoorhisJan Calveit
Impératrices
Fausse Ciri
Autres membres de la famille royale
Pavetta Fiona ElenCirilla Fiona Elen Riannon
Dynastie de Cintra COA Cintra2.svg
Souverain(e-s)
CerbinCorrelCoram ICoram IICorbettDagoradRoegner d'EbbingCalanthe Fiona RiannonEist TuirseachEmhyr var Emreis
Reines
Becca de NazairEschiva de SoddenRigoberta de LyriaFionaElen de KaedwenAdaliaCalanthe Fiona Riannon • « Cirilla »
Autres membres de la famille royale
CeranCirra de CintraPavetta Fiona ElenCirilla Fiona Elen Riannon