Empire de Nilfgaard

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Flag Nilfgaard.svg COA Nilfgaard.svg
Empire de Nilfgaard
Informations générales
V.O.
Cesarstwo Nilfgaardu
Forme de l'État
Autocratie
Statut
Empire
Dirigeant
Jan Calveit
Administration
Chef d'État
Empereur de Nilfgaard
Coadjuteur de l'Empire
Chef du
gouvernement
Conseil impérial
Commandant
en chef
Feld-maréchal
Pouvoir législatif
Sénat impérial
Pouvoir judiciaire
Haut Tribunal de l'Empire Éternel
Informations sociétales
Capitale(s)
Nilfgaard
Langue(s)
Dialecte nilfgaardien
Religion(s)
Grand Soleil
Monnaie(s)
Florin
Démographie
Gentilé
Nilfgaardien(ne)

L'empire de Nilfgaard est un ancien et puissant empire, à l’origine de deux guerres contre les Royaumes du Nord. Emhyr var Emreis de Nilfgaard, surnommé «la Flamme Blanche qui danse sur les tombes de ses ennemis» est un empereur tyrannique qui ne tolère pas la moindre opposition et ne connaît pas la pitié. A partir de Nilfgaard, bâtie sur la rivière Alba dont seuls ces habitants peuvent prétendre au titre de "Nilfgaardien", l'empire s'est agrandi au fur et à mesure des conquêtes et annexions des royaumes voisins par les Tout-Noirs, l’armée de Nilfgaard.

Malgré la paix de Cintra qui a conclu la deuxième guerre, Nilfgaard n'a toujours pas encore renoncé à ses prétentions sur les terres du nord. Une importante quantité de sang elfique coule dans les veines des Nilfgaardiens, et leur langue est une variante de la langue ancienne. Des rumeurs font d’ailleurs état de liens étroits entre l'empire et la Scoia'tael.

Armoiries[modifier | modifier le wikicode]

Ses armoiries représentent un soleil à seize rayons, droits et ondoyants, en alternance, symbole de la splendeur et de l’ardeur du soleil en héraldique.


Villes et forteresses[modifier | modifier le wikicode]

Provinces[modifier | modifier le wikicode]


Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

— Pour vous, grommela Cahir en haussant les épaules, je serai toujours un Nilfgaardien. D’après ce que je constate, rien de ce que je pourrais dire ne vous convaincra du contraire. Pour être tout à fait précis, sachez tout de même qu’une telle dénomination dans l’Empire ne s’applique qu’aux habitants qui sont nés et vivent dans la capitale ou ses environs proches, situés autour de la basse Alba. Ma famille, elle, est originaire de Vicovaro, et donc…
Le Baptême du Feu, page(s) ?

À Nilfgaard, en dehors de la salle du trône, tout homme, fût-ce l’empereur lui-même, se devait de présenter ses respects à chaque femme se trouvant en sa présence.
Elles répondirent en faisant une profonde révérence et en baissant la tête. Elles se trouvaient face à un homme poli certes, mais face à l’empereur tout de même.

La Dame du Lac, page(s) ?

Une agitation inhabituelle régnait ce matin-là dans le palais de Loc Grim, la résidence d’été de l’empereur. D’autant plus inhabituelle que laisser paraître ses émotions, son affolement ou son émoi n’était pas du tout dans les coutumes de la noblesse nilfgaardienne ; toute manifestation d’inquiétude ou d’excitation était considérée comme un signe d’immaturité. Une pareille conduite était réprimée par les puissants de Nilfgaard avec une sévérité et un mépris tels que même la jeunesse immature, dont personne ou presque n’attendait pourtant un comportement raisonnable, s’en trouvait honteuse.
La Dame du Lac, page(s) ?

[...]Les sentences impériales ne sont pas soumises à prescription, même dans le cas où l’empereur qui les a rendues n’est plus de ce monde, et où son successeur n’a aucune raison d’apprécier et de partager ses points de vue. La sentence de mort reste en vigueur. Ainsi en ont décidé le droit et la coutume à Nilfgaard. Les sentences pour trahison ne peuvent être abrogées ni bénéficier de l’amnistie prononcée par chaque nouvel empereur après son couronnement. Après son accession au trône, le nouveau souverain amnistie tous ceux que son prédécesseur a condamnés... à l’exception des hommes reconnus coupables de trahison envers l’Etat.[...]
La Dame du Lac, page(s) ?

[...]Pour ma part, je tendrais à un voyage plus long encore. J’ai entendu dire que dans l’empire de Nilfgaard, les magiciens étaient traités de manière fonctionnelle et sans respect excessif. Mais qu’ils étaient bien payés. Et puisqu’on parle de Nilfgaard…[...]
La Saison des orages, page(s) ?

Geralt prit le pommeau en peau de lézard, dégagea à moitié la lame de son fourreau. Un pouce au-dessus de la garde on voyait un poinçon en forme de soleil à seize rayons, droits et ondoyants, en alternance, symbole de la splendeur et de l’ardeur du soleil en héraldique. Deux pouces en dessous du soleil, une inscription en caractères joliment stylisés, la célèbre marque de fabrique.
La Saison des orages, page(s) ?

[...]Pour que tu saches que tous les magiciens ne sont pas tes ennemis. Des cannes à pêche me seront plus utiles. À Nilfgaard, les rivières sont belles et propres, on y trouve un tas de truites et de saumons.
La Saison des orages, page(s) ?


Nilfgaard dans les adaptations[modifier | modifier le wikicode]

Dans Gwent: The Witcher Card Game[modifier | modifier le wikicode]

Arbre des récompenses[modifier | modifier le wikicode]

Parchemin 1 : Le Nilfgaard est la patrie des extrêmes. Elle est la plus grande, la plus riche, la plus puissante et, sans aucun doute, la plus brutale.
Parchemin 2 : Les Nilfgaardiens ne reculeront devant rien pour vaincre leurs adversaires. Massacrer des civils ? Regrettable, mais nécessaire. Empoisonner des puits ? Une stratégie pragmatique. Envoyer des esclaves en première ligne ? De fait, leurs cadavres font d'excellents marchepieds pour escalader les murailles.
Parchemin 3 : Le mot « paix » n'existe pas dans la langue du Nilfgaard. Aussi loin que remontent les chroniques, l'empire n'a cessé de conquérir, d'annexer et de vassaliser ses voisins, et ne s'arrêtera pas tant que le Soleil doré ne brillera pas aux quatre coins du continent.
Parchemin 4 : Mais pourquoi une telle velléité de conquête ? Des siècles de conflits ont rendu l'économie nilfgaardienne entièrement dépendante des fruits du pillage et de l'esclavage. En d'autres mots, si la machine de guerre du Nilfgaard venait à s'arrêter, la société risquerait de s'effondrer entièrement. Afin de survivre, l'Empire doit piller, piller, et piller encore…
Coffre 1 : Les Nilfgaardiens ont une conception de la loyauté qui diffère nettement du reste du continent. Ils seraient prêts à se jeter la tête la première dans un bain d'acide pour leur empereur, mais que celui-ci vienne à montrer le moindre signe de faiblesse, et son autorité s'évaporera aussi vite qu'un nuage de fumée balayé par le vent. Le trône de l'Empire ne saurait souffrir la moindre démonstration d'incompétence, car le territoire est vaste et son influence est grande, et la moindre erreur dans son administration pourrait être synonyme de conséquences désastreuses.
Coffre 2 : Beaucoup pensent que la puissance du Nilfgaard tient à celle de ses fameuses légions d'infanterie lourde, richement équipées. La réalité est plus complexe que cela. En effet, le Nilfgaard a acquis la majeure partie de ses territoires sans même déclarer de guerre ; bien souvent, il leur a suffi d'envoyer un assassin afin de se débarrasser du souverain local, puis quelques diplomates pour profiter habilement de la rivalité de ses héritiers.
Coffre 3 : Si on les compare à leurs voisins nordiens, les habitants du Nilfgaard semblent faire preuve d'un respect démesuré pour la loi. La sentence prononcée par un tribunal, même si elle est scandaleusement injuste, sera exécutée sur l'heure, et à la lettre. Les édits impériaux ont valeur de parole divine. Pour ces raisons, le Nilfgaard est incroyablement mieux organisé que les royaumes du Nord... et ses soldats exécutent les ordres les plus cruels sans y réfléchir à deux fois.

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]

  1. ↑ Andrzej Sapkowski compare les Royaumes du Nord à la Britania et Nilfgaard à l'empire romain.[1]

Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Wiedźmin i historia
    AB: No to pomówmy o heroic fantasy. Czy uważa Pan motyw konfliktu zielonej, dobrej Północy i pustynnego, złego Południa za klasyczny element tego typu powieści?
    AS: Moja Północ wcale nie jest taka dobra – to raczej parodia Tolkiena. Wcale nie śliczna, idylliczna, sielska Arkadia, na którą napada złowrogie i agresywne Południe, kraina pustynna, zła, wroga i wychowująca okrutnych ludzi. W moich książkach jest wiele sygnałów zaprzeczających tak jednoznacznemu podziałowi i rozpisaniu ról. Może właśnie dlatego, że pasjonuje mnie historia. I widzę na południu Rzym, a na północy Brytanię. Nawiasem mówiąc, jeśli chodzi o strony świata, w fantasy „kanonicznym” utrzymał się raczej schemat tolkienowski: dobro na Zachodzie, zło na Wschodzie. Tak więc moje „złe” Południe należy uznać za, ha, ha, oryginalne.