Henry var Attre

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Henry var Attre
Identité
V.O.
Henry var Attre
Espèce
Humain
Nationalité
Flag Nilfgaard.svg
Statut
Titre(s)
Consul (anciennement)
Ambassadeur
Famille
Enfant(s)
Rosa var Attre
Edna var Attre

Henry var Attre est à son poste à Novigrad depuis treize ans. D'abord comme consul puis comme ambassadeur. Il a deux filles Rosa et Edna

Dans « The Witcher 3: Wild Hunt »[modifier | modifier le wikicode]

Geralt rencontre l'ambassadeur var Attre à Wyzima, où il lui raconte ce qui s'est passé dans le monde pendant qu'il courrait la lande avec Vesemir à la recherche de Yennefer.


Geralt: Où en est la guerre ? En dehors du fait que la victoire du Nilfgaard est imminente bien sûr.

Henry: Tout ceci reste entre nous, d'accord ? Je compte sur votre discrétion. Mettons la propagande de côté pour un instant. La campagne se déroulait à merveille... jusqu'à l'arrivée de l"hiver. La conquête d'Aedirn avait été un promenade de santé et nous avions atteint le Pontar avant les premières neiges.

Les seules royaumes à se dresser encore devant nous étaient Kaedwen, terriblement affaibli, et la Redania de Radovid, qui s'était tenu à l’écart du conflit. Sûr de notre victoire, nous avons décidé d'attendre le printemps

Geralt: Vous pensiez soumettre Radovid ?

Henry: Oui nous avons été un brin optimistes. Radovid n'a chercher ni la guerre, ni la paix avec le Nilfgaard. Au lieu de cela, il a traversé les monts Krestel... Et attaqué Kaedwen son allié. L'attaque a prit Kaedwen au dépourvu, d'autant plus que son roi venait de mourir. L'armée a rendu les armes après quelques escarmouches et s'est ralliée a Radovid. Et voilà comment au lieu de deux ennemis faibles, nous devons faire face à un ennemi puissant.

Geralt: C'est de l’admiration que j’entends où je rêve ?

Henry: Radovid est notre ennemi mais, c'est un ennemi remarquable. Il s'est joué de nous avec une facilité déconcertante. Pour en revenir à la guerre... une bataille a eu lieu ce printemps dans les marais de Velen.

Une bataille majeur, mais a l'issue indécise. Les deux camps on subi de terrible pertes. Radovid a battu en retraite, de l'autre côté du Pontar. Pour l'instant, il est en sécurité, mais des renforts arriveront bientôt du sud. L'empereur Emhyr var Emreis pourra alors lui régler son compte.

Geralt: Vous ne pourriez pas rentrer chez vous, bien tranquillement ? ça éviterait bien des manœuvres, sans compter les mort inutiles.

Henry: Les enjeux sont trop grands, j'en ai peur. Nous ne pouvons plus reculer.

Geralt: Et le Kovir ?

Henry:

Geralt: Quelle est la situation à Velen ?

Henry: Mauvaise, comme toujours... Très mauvaise, même. La région était déjà sinistre avant la guerre... mais aujourd'hui, elle baigne dans le sang. Les armées ont rasé les champs, pillé les greniers et incendié les villages. Le peuple meurt de faim.

Geralt: Humm... Et vous arrivez à contrôler ce petit coin de paradis ?

Henry: Pour tout vous dire, pas vraiment. Velen est une région marécageuse et sauvage, et nos forces sont éparpillées. Nous avons perdu plus d'une patrouille. Nous avons donc temporairement délégué notre autorité à un certain Philippe Strenger, un ancien officier nordien de l'armée temerienne... Il est plus connu sous son nom de guerre, le Baron sanglant. Un petit conseil: évitez-le.

Geralt: Des nouvelles de Novigrad ? La ville est toujours libre ?

Henry: Oui mais ça ne durera pas, Radovis est à Oxenfurt, et l'empereur est ici, à Wyzima. Tous deux aux portes de Novigrad et tous deux ont besoin d'argent et de navires... qu'on trouve en abondance à Novigrad. Ceci explique pourquoi l'atmosphère en ville est aussi.. disons, tendue.

Geralt: C'est à dire ?

Henry: Quand les hommes ont peur, ils cherchent du réconfort... et des boucs émissaires. L’Église du Feu Eternel l'a bien compris : elle rassure le troupeau en désignant des coupables. Qui a commencé cette guerre ? Qui en tire profit ? La réponse est évidente: les mages, les elfes et les nains. En un mot, les déviants.

Je suis en poste à Novigrad depuis treize ans. D'abord comme consul, puis comme ambassadeur. La cruauté, le cynisme et l'avidité ne me sont pas étrangers... mais je n'avais encore jamais vu une chose pareille.

Geralt: Quoi de neuf à Skellige ?

Henry: Rien. Sur les îles, tout est fait dans le plus grand respect des traditions ancestrales. Génération après génération. Les insulaires se querellent, pillent et attaquent nos transports. C'est pénible... mais cela ne va pas plus loin. Skellige s'est toujours tenue en marge de l'histoire. Et il en sera toujours ainsi.

Geralt: Vous avez l'air bien sûr de vous. Et si le roi Bran parvenait à unir les Jarls ? A coaliser les clans contre votre flotte ?

Henry: Le roi Bran est un vieillard décrépi. D'après mes informations, il peine à se souvenir du nom de ses vassaux... Dans ces conditions, les unir sera pour le moins difficile.