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Julian Alfred Pankratz de Lettenhove

De Sorceleur Wiki
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Julian Alfred Pankratz de Lettenhove
Identité
V.O.
Julian Alfred Pankratz de Lettenhove
Surnom(s)
Jaskier
Espèce
Humain
Apparence
Yeux
Bleu
Cheveux
Blond
Statut
Titre(s)
Vicomte de Lettenhove
Affiliation(s)
Hanse de Geralt
Profession(s)/
occupation(s)
Barde
Famille
Mère
Comtesse de Lettenhove
Conjoint(e-s)
Anna Henrietta (Amante)
Parenté
Ferrant de Lettenhove (Cousin)

Julian Alfred Pankratz de Lettenhove, surnommé Jaskier, est le fils de la comtesse de Lettenhove. Il a un cousin qui se nomme Ferrant de Lettenhove qui est instigateur royal de Kerack.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Julian de Lettenhove est un gandin en petit chapeau fantasque de couleur prune, que décoraient une boucle d’argent et une longue plume d’aigrette, lui tombait sur les yeux.Il avait les cheveux blonds frisés au fer qui lui arrivaient jusqu’aux épaules. Vêtu d’un pourpoint couleur lie-de-vin et d’une chemise avec un jabot de dentelle. Flanqué de son inséparable luth et de son sempiternel sourire aux lèvres.

Julian de Lettenhove avant la saga[modifier | modifier le wikicode]

Dans sa jeunesse, rien n’était sacré pour lui. En sa présence seuls les hérissons et les femmes capables de grimper aux arbres étaient en sécurité. Et très souvent, on se demande bien pourquoi, les maris ne portaient pas le troubadour dans leur cœur.[1] Jaskier n'avait alors que huit ans quand on lui inculqua à coups de baguette dans le cul la pratique de l'écriture à l’école du temple. A l'âge de dix-neuf ans, il commença à écrire des rimes de manière sérieuse et à composer des mélodies, puisant son inspiration dans l’amour qu'il éprouvait pour la comtesse de Stael.[2]

Plus tard, Il fit quatre années d’études à l'Académie d'Oxenfurt puis dispensa des cours à la chaire de l’Art troubadouresque et de la Poésie, durant un an. Ce poste d’enseignant lui avait été proposé alors qu’il venait de décrocher son diplôme avec mention, ce qui n’avait pas manqué d’hébéter ses professeurs auprès desquels, durant ses études, il s’était fait une réputation de paresseux, de fêtard et d’idiot. Plus tard, après avoir voyagé avec son luth quelques années à travers le pays et acquis ainsi une vaste notoriété en tant que ménestrel, l’Académie l’avait prié avec insistance de lui rendre visite et de venir donner des conférences. Jaskier se faisait rarement prier puisque son amour pour la vie de vagabond se heurtait sans cesse à son penchant pour le confort, le luxe et les revenus réguliers, ainsi qu’à sa sympathie pour le petit bourg d’Oxenfurt, bien évidemment.[3]

Julian de Lettenhove dans la saga[modifier | modifier le wikicode]

Jaskier rencontre Geralt pour la première fois alors qu'il s'est mis à dos le patron d'une auberge pour avoir couché avec sa fille. Geralt le sauve d'un tabassage en règle et les deux compères se lient d'amitié, décidant de poursuivre leur voyage ensemble. On ne lui connaît pas d’adresse précise, toujours à battre la campagne, mais il apparaît comme par enchantement aux moments opportuns, comme s’il disposait d’un sixième sens en la matière (cela dit, certaines de ses apparitions tiennent peut-être au fait qu'il a servi en tant qu'espion pour la Rédanie sous les ordres du chef des services secrets du pays : Dijkstra). C’est une personne de confiance sur qui l’on peut compter, même dans des situations périlleuses, tant qu’il n’a pas, lui-même, à participer au combat.

Au cours de ses voyages avec le sorceleur, Jaskier a commencé à écrire ses mémoires, intitulées Un demi-siècle de poésie, deux fois, en fait. Sa première tentative a été perdue au fond d'un placard de la princesse de Toussaint, après que le poète ait été banni de la principauté. Mais plutôt que de se lamenter de sa perte, le poète a décidé de réécrire ses mémoires à partir de zéro. Les passages de ses mémoires dans les livres nous font comprendre que lorsqu'il finit de les écrire, Jaskier a sans doute entre 60 et 70 ans. Ses poèmes ont été compilés en deux recueils : les détresses de l'amour et le Temps de la lune. Par ailleurs Jaskier a pris l'habitude d'écrire une ballade pour la plupart des moments importants de la vie de son ami sorceleur, allant de ses exploits en tant que tueur de monstres à sa relation avec la magicienne Yennefer de Vengerberg. Ainsi, comme le dit souvent Geralt, les gens ont souvent l'air d'en savoir plus sur sa propre vie que lui.

On inclura dans les aventures notables de Jaskier auprès de Geralt la rencontre avec Yennefer, la chasse à la sirène, le conflit avec les elfes du "bout du monde", les mésaventures de Doudou à Novigrad, les évènements de La Saison des orages, la chasse au dragon doré et bien sûr sa participation à la recherche de Ciri avec la hanse de Geralt.

Tout coureur de jupons qu'il fut, Jaskier rencontra cependant le véritable amour en la personne de Anna Henrietta, princesse de Toussaint. Il avait eu avec elle une première relation passionnée mais il avait dû fuir Toussaint sans demander son reste quand le mari de la princesse, Rajmund, revint à Toussaint et mit sa tête à prix. Quand Jaskier revint à Toussaint en octobre 1267 avec Geralt et sa hanse, il apprit que Rajmund était mort deux ans auparavant et les anciens deux amants se retrouvèrent très vite à nouveau dans les bras l'un de l'autre. Mme la princesse était amoureuse du poète, lui d'elle, et leur amour était sincère. A tel point que quand Geralt décide de se remettre en route pour retrouver Ciri début janvier 1268, il lui annonce qu'il reste à Toussaint :

Nous nous aimons, Anarietta et moi. Je reste à Toussaint. Avec elle. [...] Ma mission s’est achevée. J’ai trouvé ce que chacun a tant de mal à atteindre et qui est le plus précieux au monde. Et j’ai l’intention de le garder. Ce devrait être une folie ? La folie serait au contraire de tout laisser tomber, de tout abandonner.

Jaskier resta donc à Toussaint avec « sa petite belette ». Geralt y revint en mai 1268 avec Ciri, il voulait lui montrer "un pays de contes de fées". A sa grande surprise il y découvrit Jaskier sur le gibet, sur le point d'avoir la tête tranchée à cause d'une stupide affaire de pamphlet peu amène contre la princesse. Au dernier moment celle-ci fit savoir qu'il était gracié mais devait quitter la ville au plus vite, ce qu'il fit sans demander son reste mais en se promettant de revenir plus tard, quand sa "petite belette" serait calmée. Dans sa précipitation, Jaskier laissa à Beauclair la tubulure de cuir dans laquelle se trouvait le manuscrit de ses mémoires, Un demi-siècle de poésie.

Julian de Lettenhove après la saga[modifier | modifier le wikicode]

Il se trouva qu’un jour, une équipe d’archéologues de l’université de Castell Graupian, qui effectuait des fouilles à Beauclair, mit au jour, sous une couche de charbon de bois - vestige, sans doute, d’un gigantesque incendie - une couche plus ancienne encore, qui remonterait au XIIIe siècle. Les archéologues y découvrirent une caverne constituée de restes de murs et colmatée par de l’argile et de la chaux; à la grande excitation des savants, on retrouva dans cette caverne deux squelettes humains, un homme et une femme, parfaitement conservés. À côté des squelettes, hormis des armes et un nombre incalculable de menus artefacts, on trouva une tubulure en cuir durci, longue de trente pouces. Sur le cuir étaient gravées des armoiries aux couleurs délavées représentant des lions et des losanges. Le professeur Schliemann, éminent sigillographe spécialiste de la période des Siècles des Ténèbres, qui dirigeait l’équipe, identifia ces armoiries comme étant l’emblème de la Rivia, un royaume antique aux frontières encore indéterminées.[2]

L’enthousiasme des archéologues était à son apogée car, au temps des Siècles des Ténèbres, ce genre de tubulure était utilisé pour conserver des manuscrits; or le poids du réceptacle laissait supposer qu’il y avait à l’intérieur quantité de papiers et de parchemins. L’excellent état de conservation de la tubulure laissait espérer que les documents seraient lisibles et permettraient de lever le voile sur un passé enfoui dans les ténèbres. Les siècles allaient parler! C’était une aubaine inimaginable, une victoire de la science qu’il ne fallait pas gâcher. Par mesure de précaution, on fit venir à Castel Graupian des linguistes et des chercheurs en langues mortes, ainsi que des spécialistes qui sauraient ouvrir la tubulure sans risquer d’en abîmer le précieux contenu.[2]

Pendant ce temps les rumeurs sur le « trésor » s’étaient répandues parmi les membres de l’équipe du professeur Schliemann. Elles parvinrent notamment aux oreilles de trois individus connus sous le nom de Zdyb, Cap et Kamil Ronstetter, qui avaient été embauchés pour creuser dans l’argile. Convaincus que la tubulure était remplie d’or et de richesses, nos trois piocheurs profitèrent de la nuit pour s’emparer de l’inestimable artefact et se sauvèrent dans la forêt. Déçus de ne trouver de bijoux ou de pièces d'or, ils jetèrent au feu les précieux manuscrits qu'elle contenait. L’inestimable monument de littérature des Siècles des Ténèbres se consumait dans de grandes flammes claires. Pendant un court instant, les siècles s’exprimèrent à travers le léger murmure du papier brunissant dans le feu. Puis les flammes s’éteignirent... et les ténèbres galantes recouvrirent la terre.[2]

Julian de Lettenhove dans The Witcher[modifier | modifier le wikicode]

Dans The Witcher[modifier | modifier le wikicode]

The Witcher 
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Dans le jeu, Jaskier est autant coureur de jupons que dans les romans. Il sourit à toutes les belles dames qu'il rencontre et passe le plus clair de son temps à exercer ses talents de barde. Sa profession de barde l'a amené à être versé dans la connaissance du folklore, ce qui se trouve être très utile pour son meilleur ami, Geralt de Riv, le sorceleur.

Geralt entend parler de Jaskier seulement dans le premier Acte du jeu, mais dans l'Acte II il finit par le rencontrer chez Shani quand elle organise une fête pour fêter son arrivée en ville. C'est une occasion d'en entendre un peu plus sur le passé de Geralt.

Jaskier est également un joueur de poker avide. A partir de l'Acte III, Geralt peut jouer avec lui pour le plaisir et pour gagner des Orins, mais pour gagner des points d'expérience, il faut attendre l'Acte IV et la quête de l'arnaqueur.

Quêtes liées

Entrées de journal

J'ai entendu dire que le célèbre barde et poète Jaskier était venu dans les faubourgs.
J'ai rencontré Jaskier, qui était supposé être mon meilleur ami. Jaskier est un bavard intarissable, un bouffon et un paresseux. C'est aussi un coureur de jupons invétéré qui a le chic pour s'attirer toutes sortes d'ennuis. Toutefois, c'est un artiste de talent, même s'il traîne sur les routes et gagne sa vie en faisant quelques représentations.
Jaskier a eu des problèmes et j'ai dû lui venir en aide. Tout ce qu'on m'avait dit de lui était vrai.
C'est dans le besoin qu'on reconnaît ses amis. Jaskier a convaincu Triss que j'avais besoin de lui, s'est fait téléporter et m'a rejoint dans mon exil à Eaux-Troubles.
J'ai croisé à nouveau Jaskier et je pense qu'il ne s'agissait pas d'une coïncidence. Soit il veut m'aider dans ma recherche, soit il veut être témoin de toute cette histoire pour composer une ballade. Ou peut-être les deux...

Dans le mod « Effets secondaires »

Dans «Effets secondaires », Jaskier sert de narrateur et on le voit au cours des cinématiques au début et à la fin de la module. Il est aussi le personnage central du récit.

Entrée de journal

Troubadour et bon vivant, Jaskier est un vieil ami et compagnon de voyage. Célèbre pour sa vie de patachon et ses nombreuses conquêtes, il a aussi un don exceptionnel pour s'attirer des ennuis.

Dans « Le prix de la neutralité »

Dans « Le prix de la neutralité » , Jaskier sert de narrateur et on ne le voit qu'au cours des cinématiques au début et à la fin de la module.

Dans « The Witcher 2: Assassins of Kings »[modifier | modifier le wikicode]

The Witcher 2 
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Jaskier est de retour pour le second jeu The Witcher et son apparence a légèrement changé depuis le jeu original. La première rencontre au cours du jeu s'effectue lors d'une pendaison publique à Flotsam. Lors de ladite pendaison, Jaskier est accompagné de Zoltan Chivay et de deux Scoia'tael sur la potence. Fort heureusement Geralt, Triss et un nouveau personnage, Roche, réussirent à sauvegarder leurs deux compagnons (les deux Scoia'tael n'eurent pas cette chance). Par la suite Jaskier participa peu ou prou aux aventures de Geralt à Flotsam et Vergen où il décida de rester tandis que Geralt poursuivait sa route vers Loc Muinne.

Dans ce jeu Jaskier est davantage considéré comme le conteur des exploits de Geralt, les entrées du journal sont donc de sa plume avec son style si particulier.

Entrées de journal

Je me trouve quelque peu gêné de devoir parler de moi, mais je ne dois pas rechigner à la tâche. Pour réfuter d'éventuelles accusations concernant mon manque d'objectivité, je tâcherai d'être le plus humble possible et de ne relater que des faits largement connus. Jaskier, vicomte de Lettenhove - même si les titres ont peu d'importance -, est un troubadour diplômé, professeur à l'académie d'Oxenfurt et un personnage connu pour être un charmeur, un poète, un dandy et un amant hors pair. Tout quidam vivant au nord de la Iaruga connaissait son nom, à moins qu'il ne fût un vrai nigaud, et par là-même sans importance. Jaskier prit part aux événements les plus importants de son époque. Il aima, lutta, négocia, et acquit tous les savoirs, mêmes ceux qui étaient interdits. Ses oeuvres témoignent de ces événements, mais ce sont surtout ses poèmes qui le rendirent célèbre. Dans ce récit, il faut surtout retenir que Jaskier se lia d'amitié avec Geralt de Riv, qu'il fut même peut-être son seul ami véritable, son confident, son conseiller et son compagnon d'infortune (car aux côtés du sorceleur, il n'y avait guère de place pour la chance). Ce que Geralt faisait, Jaskier le dépeignait à la lettre. On ne saurait écouter ceux qui taxent ses chroniques d'affabulations.
La discrétion - une de mes nombreuses vertus - m'oblige à taire les circonstances qui me poussèrent à coopérer avec les services de renseignements temeriens et en particulier Vernon Roche. Il suffit de dire que dans la vie de tout un chacun, il est un moment où l'on se trouve face à de grands événements et où l'on ne peut rester indifférent. Je n'eus donc d'autre choix que d'agir lorsque je vis l'histoire s'écrire sous mes yeux. Mon dévouement me conduisit alors à Flotsam. Là-bas, suite à un accident impliquant les jumelles du bordel, un garde civil, un chien, un chat et une lampe à huile, je me retrouvai sur l'échafaud. Je m'en sortis de justesse.
Si Geralt s'allie avec Vernon Roche :
De toute évidence, lorsque Geralt décida de poursuivre sa fouille du camp d'Henselt, sur un territoire bientôt en proie aux flammes de la guerre, je choisis de l'accompagner. Le sorceleur pouvait parfois se montrer naïf et il s'y connaissait autant en politique qu'une goule en cuisine. Sans moi, les chances qu'il trouvât quoi que ce fût sans s'attirer d'ennuis étaient donc, sinon nulles, du moins extrêmement réduites. En tant qu'ami, je ne pouvais l'abandonner.
Avec le recul, le pamphlet contre Henselt n'était pas exempt de lacunes stylistiques, mais sa rhétorique est tout de même à mon goût. Je n'ai pas l'habitude d'être indifférent à l'infortune humaine, et je n'étais que l'instrument de sa juste colère. Henselt fit une grave erreur en insultant l'art…
Quand Geralt et Roche partirent pour Loc Muinne, où ils avaient rendez-vous avec leur destin, je n'avais guère envie de prendre racine dans le camp d'Henselt. Malgré leur victoire, les Kaedweniens étaient d'humeur massacrante, plus amers qu'une bière nilfgaardienne. Je décidai donc de prendre mes affaires et de me rendre à Loc Muinne pour assister aux événements importants qui allaient s'y tenir. C'était sans compter sur Geralt et sa fâcheuse tendance à tout accélérer. Le reste de l'histoire m'a donc été conté, mais j'en fais le récit avec autant de fidélité que possible. Si j'ai omis quelques éléments, c'est qu'ils n'étaient sûrement pas digne d'intérêt.
Si Geralt s'allie avec Iorveth :
De toute évidence, lorsque Geralt décida de poursuivre sa fouille de Vergen, sur un territoire bientôt en proie aux flammes de la guerre, je choisis de l'accompagner. Le sorceleur pouvait parfois se montrer naïf et s'y connaissait autant en politique qu'une goule en cuisine. Sans moi, les chances qu'il trouvât quoi que ce fût sans s'attirer d'ennuis étaient donc, sinon nulles, du moins extrêmement réduites. En tant qu'ami, je ne pouvais l'abandonner.
J'avais pris part à de nombreuses aventures aux côtés de Geralt, alors quand il sollicita mon aide, je n'hésitai pas une seconde. Je m'étais déjà retrouvé en danger en l'aidant dans des tâches bien plus ingrates que la composition d'un poème pour attirer une maîtresse démoniaque. J'avais ainsi la chance de risquer ma vie au nom des trois plus belles valeurs au monde : l'amitié, la poésie et l'amour. Ma participation m'apparut comme une évidence.
Geralt et Iorveth partirent pour Loc Muinne où ils avaient rendez-vous avec leur destin. Quant à moi, je décidai de rester à Vergen encore un peu. J'avais suffisamment de matière pour composer de nouvelles ballades et je choisis de m'y atteler plutôt que d'accourir à Loc Muinne pour être témoin des événements importants qui allaient s'y tenir. Le reste de l'histoire m'a donc été conté, mais j'en fais le récit avec autant de fidélité que possible. Si j'ai omis quelques éléments, c'est qu'ils n'étaient sûrement pas digne d'intérêt.

Dans « The Witcher 3: Wild Hunt »[modifier | modifier le wikicode]

The Witcher 3 
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Jaskier est de retour dans « The Witcher 3: Wild Hunt ». Au moment des évènements du jeu, Jaskier se trouve dans la cité libre de Novigrad. On suppose qu'il s'y trouve uniquement à cause de l'héritage qu'il vient de recevoir, un bordel du nom de "Thym et Romarin". Il a également des relations dans le milieu criminel et notamment avec l'un des chefs de gang : Le Petit Bâtard. On sait également qu'il fréquente la barde la plus populaire de la ville, Priscilla ou "Callonetta" comme elle se fait appeler sur scène. Attention les faits suivants sont retracés de manière chronologique ! Ciri, la fille adoptive de Geralt, fraichement téléportée à Novigrad et cherchant de l'aide, se tourne vers le barde, son seul ami connu en ville. Elle lui demande de trouver une personne qui saurait supprimer le maléfice placé sur un mystérieux artéfact. Jaskier la conduit chez le Bâtard malgré sa méfiance, toute naturelle, envers l'individu.....à suivre!!!!!!

Entrée de journal

Puisque je m'adresse à une personne de qualité telle que vous, cher lecteur, il paraît tout à fait superflu de présenter votre humble serviteur et le rôle qu'il joua dans l'histoire qui va suivre, mais livrons-nous quand même à cet exercice à fins d'exhaustivité, ou au cas où vous viendriez de quelque bout du monde non encore touché par ma notoriété.
Né en 1229, poète et troubadour de premier plan, diplômé de l'académie d'Oxenfurt, habitué à se produire devant les altesses royales, chéri de ces dames qui lui vouent parfois une véritable passion dans maintes capitales, négociateur adroit et brillant orateur : tel apparaît généralement Jaskier dans la bouche de ceux et celles qui le connaissent.
Une image un rien trop chatoyante, assurément, à laquelle je préfère celle d'un humble artiste et serviteur de la Muse, et qui doit l'essentiel de son œuvre à la proximité indéfectible que j'entretiens avec mon excellent ami, le sorceleur Geralt, dont le destin est relaté dans la présente chronique.
Ayant eu vent de ma disparition, Geralt partit enquêter toutes affaires cessantes. Soupçonnant d'emblée que mes ennuis trouvaient leur origine dans mes nombreuses et tumultueuses affaires de cœur, il découvrit bientôt que je m'étais reconverti dans le crime, afin de déposséder un baron de la pègre de Novigrad de son magot.
La réelle motivation de mes actes ne lui apparut que plus tard. J'avais prouvé que lorsqu'il s'agit d'aider Cirilla, je ne rechignais pas à fourrer ma tête dans la gueule du lion... et pas davantage à frayer avec une canaille de l'acabit de Cyprian Wily, plus connu (et à raison !) sous le sobriquet de Bâtard.
Le proverbe ne ment pas: "les vrai amis montrent leur visage quand la bonne fortune s'y refuse". Mes très chers camarades en firent la preuve éclatante en me libérant lors d'un transfèrement, m'arrachant à une mort aussi certaine que douloureuse.

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

À côté de lui, un homme mince, à moitié couché, effleurait délicatement les cordes d’un luth. Un chapeau fantaisiste de couleur prune, que décoraient une boucle d’argent et une longue plume d’aigrette, lui tombait sur les yeux.
L'Épée de la Providence, page(s) ?

- Jaskier, soupira le sorceleur en s’endormant déjà à moitié, tu n’es qu’un cynique, un dégoûtant, un coureur de filles de joie et un menteur. Rien dans tout cela, crois-moi, n’est véritablement complexe. Bonne nuit.
L'Épée de la Providence, page(s) ?

Jaskier divisait les belles femmes, magiciennes y comprises, en quatre catégories : les très charmantes, les charmantes, les peu charmantes et les guère charmantes. À sa proposition de coucher avec elles, les premières répondaient par un oui enjoué, les deuxièmes, par un sourire joyeux. Les troisièmes réagissaient de manière imprévisible. Quant aux dernières, c’étaient toutes celles auxquelles il ne pouvait songer faire une telle proposition sans sentir ses genoux trembler et son sang se glacer étrangement dans ses veines.
Le Sang des Elfes, page(s) ?

Il connaissait l’université comme sa poche, ce qui n’était guère étonnant : il y avait fait quatre années d’études puis avait dispensé des cours à la chaire de l’Art troubadouresque et de la Poésie, durant un an. Ce poste d’enseignant lui avait été proposé alors qu’il venait de décrocher son diplôme avec mention, ce qui n’avait pas manqué d’hébéter ses professeurs auprès desquels, durant ses études, il s’était fait une réputation de paresseux, de fêtard et d’idiot. Plus tard, après avoir voyagé avec son luth quelques années à travers le pays et acquis ainsi une vaste notoriété en tant que ménestrel, l’Académie l’avait prié avec insistance de lui rendre visite et de venir donner des conférences.
Le Sang des Elfes, page(s) ?

Je sais aussi que tu as bientôt quarante ans, que tu parais en avoir trente, que tu t’imagines en avoir un peu plus de vingt et que tu agis comme si tu en avais à peine dix.
Le Sang des Elfes, page(s) ?

- J’ai reçu ta lettre. (Codringher et son grippeminaud fixaient le sorceleur.) Jaskier est également venu me rendre visite. Il est passé par Dorian, voici quelques semaines. Il m’a touché deux mots de tes soucis. Mais il n’a dit que très peu de chose. Trop peu.
- Vraiment ? Tu me surprends. Ce serait la première fois à ma connaissance que Jaskier n’en dirait pas trop.

Le Temps du Mépris, page(s) ?

Quant à ce gandin de Jaskier, cela faisait déjà bien longtemps qu’on le prenait pour un elfe ou un demi-elfe, surtout depuis qu’il s’était mis à porter les cheveux longs jusqu’aux épaules et qu’il avait pris l’habitude de les friser au fer de temps à autre.
Le Baptême du Feu, page(s) ?

Il ne fallut pas le lui répéter deux fois. Le cheval s’affaissa légèrement sous le poids du poète, mais, pressé par deux paires de talons, il s’élança au grand galop.
Le Baptême du Feu, page(s) ?

«On m’a souvent demandé comment j’en étais venu à écrire mes Mémoires. Quel fait précis, quel événement avait accompagné ou suscité mes premiers écrits. Par le passé, j'avais coutume de produire diverses explications, fabulant, la plupart du temps; à présent, toutefois, je rends hommage à la vérité, car aujourd’hui, alors que ma chevelure a blanchi et que mon crâne s’est fichtrement dégarni, je sais que la vérité est une graine précieuse, et que le mensonge, en revanche, est une glume indigne.

»Et la vérité, la voici: l’événement déclencheur, celui auquel je dois mes premières notes, celles qui permirent par la suite de donner corps à l’œuvre de ma vie, fut la découverte fortuite, parmi des affaires que mes compagnons et moi avions subtilisées sur des impedimenta lyriens, d’un crayon de plomb et de feuilles de papier. C’est arrivé... »
- Jaskier, Un demi-siècle de poésie

La Tour de l'Hirondelle, page(s) ?

—Dans ce cas, c’est une absurdité plus grande encore, répliqua le sorceleur. Jaskier, tu n’as pas encore atteint quarante ans, voyons. On ta inculqué à coups de baguette dans le cul la pratique de l'écriture quand tu avais huit ans, à l’école du temple. Même en supposant que tu aies commencé à écrire là-bas, cela ne ferait pas plus d’une trentaine d’années que tu serais au service de Dame Poésie, comme tu dis. Mais, en l’occurrence - je le sais, car tu me l’as raconté toi-même plus d’une fois -, tu étais âgé de dix-neuf ans lorsque tu t’es mis à écrire des rimes de manière sérieuse et à composer des mélodies, puisant ton inspiration dans l’amour que tu éprouvais pour la comtesse de Stael. En d’autres termes, cela fait moins de vingt ans que tu te consacres à la poésie, Jaskier. Pourquoi, dans ce cas, vas-tu parler de cinquante années? Ou bien s’agit-il là d’une métaphore?
—Moi, se rengorgea le barde, j’englobe par la pensée de larges horizons. Je décris le temps présent, mais je regarde aussi vers le futur. J’envisage d’éditer dans quelque vingt à trente années l’œuvre que j’ai commencé à écrire, et, à ce moment-là, personne ne pourra mettre en doute la validité du titre.

La Tour de l'Hirondelle, page(s) ?

Celui qui était intervenu était un homme richement vêtu, à l’autorité rayonnante et aux nobles traits. Geralt ne savait pas qui il était. Il connaissait parfaitement, en revanche, son compagnon. Un gandin en petit chapeau fantasque planté d’une plume d’aigrette, aux cheveux blonds frisés au fer qui lui arrivaient jusqu’aux épaules. Vêtu d’un pourpoint couleur lie-de-vin et d’une chemise avec un jabot de dentelle. Flanqué de son inséparable luth et de son sempiternel sourire aux lèvres.
La Saison des orages, page(s) ?


Publications[modifier | modifier le wikicode]

Ballades :

Recueils de poésies :

  • Détresses de l’amour
  • Temps de la Lune

Mémoires

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. La Tour de l'Hirondelle, Chapitre 7.
  2. 2,0, 2,1, 2,2 et 2,3 La Tour de l'Hirondelle, Chapitre 3.
  3. Le Sang des Elfes, Chapitre 5.