Kayleigh

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Kayleigh
Identité
V.O.
Kayleigh
Espèce
Humain
Naissance

Province d'Ebbing, Empire de Nilfgaard
Décès
9 septembre 1267
Jalousie, Province d'Ebbing, Empire de Nilfgaard
Nationalité
Flag Ebbing.svg
Apparence
Yeux
Vert
Cheveux
Blond
Statut
Affiliation(s)
Rats

Kayleigh était membre des Rats.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Kayleigh dans la saga[modifier | modifier le wikicode]

Avant Le Temps du Mépris[modifier | modifier le wikicode]

Kayleigh s’était réveillé dans un castel saccagé, au milieu de la fumée, des flammes et du sang, couché parmi les cadavres de ses parents adoptifs et de ses frères et sœurs. Se frayant un passage sur le chemin parsemé de dépouilles, il était tombé sur Reef. Reef était un soldat de l’expédition punitive envoyée par l’empereur Emhyr var Emreis pour étouffer la rébellion à Ebbing. Il était l’un de ceux qui s’étaient emparés du castel et l’avaient saccagé après deux jours de siège. Ayant pris le castel, ses compagnons avaient abandonné Reef, bien qu’il vive encore. Mais il n’était pas dans les habitudes des assassins des unités spéciales de Nilfgaard de se préoccuper des blessés.[1]

Au début, Kayleigh avait voulu achever Reef. Mais il ne voulait pas être seul. Et Reef, tout comme Kayleigh, n’avait que seize ans. Ensemble ils pansèrent leurs blessures. Ensemble ils tuèrent et pillèrent le percepteur des impôts, ensemble ils se payèrent des bières à l’auberge, et, plus tard, traversant les villages sur des chevaux volés, ils éparpillèrent autour d’eux les restes de leur butin tout en riant à gorge déployée. Ensemble ils prirent la fuite face aux compagnies de Nissirs et aux patrouilles nilfgaardiennes.[1]

Dans Le Temps du Mépris[modifier | modifier le wikicode]


Dans Le Baptême du Feu[modifier | modifier le wikicode]


Dans La Tour de l'Hirondelle[modifier | modifier le wikicode]


Cédant au même instinct, les Rats s’emparèrent instantanément de leurs armes. Giselher dessina une croix avec son fer et se plaça en position d’escrimeur. Mistle cracha par terre. Le regard tourné au loin, quelque part au-dessus des toits des logis, Bonhart se saisit lentement de son épée, laissant tomber le fourreau à terre. Il descendit sans se presser les marches du perron en faisant tinter ses éperons. Les Rats se répartirent rapidement de part et d’autre de la ruelle. Kayleigh recula le plus à gauche possible, se retrouvant presque contre le mur de la distillerie. Etincelle se plaça près de lui, ses lèvres fines tordues en un rictus qui lui était familier. Mistle, Asse et Reef se postèrent sur la droite. Giselher resta au centre, les sourcils froncés, les yeux rivés sur le chasseur de primes.[2]

Les Rats se jetèrent sur le chasseur de primes comme des loups, avec une rapidité fulgurante, sans bruit, sans avertissement. Les lames rugirent dans l’air, le cliquetis plaintif du métal résonna dans la ruelle. Au début, on n'entendit que le choc des lames, des soupirs, des gémissements et des respirations haletantes. Et puis, subitement, brutalement, les Rats se mirent à crier. Et à tomber, les uns après les autres. Reef sortit du tourbillon le premier, il s’affala contre le mur, son sang giclant sur la chaux couleur blanc sale. Après lui Asse se mit à tituber, il se recroquevilla et tomba sur le côté, sa jambe prise de spasmes. Bonhart tournait et bondissait comme une girouette, sa lame ne cessant de scintiller et de siffler tout autour de lui. Les Rats reculaient, ils sautaient, frappaient puis s’écartaient, furieux, intraitables, impitoyables. Et totalement inefficaces. Bonhart parait, attaquait, frappait, frappait sans cesse; ne leur laissant aucun répit, c’est lui qui imposait le tempo. Et les Rats reculaient. Et tombaient comme des mouches.[2]

Etincelle, touchée au cou, s’effondra dans la boue; elle se pelotonna tel un chaton et du sang jaillit de sa carotide, éclaboussant le mollet et le genou de Bonhart qui passait au-dessus d’elle. D’un geste large, il repoussa l’attaque de Mistle et de Giselher, après quoi il virevolta et d’un coup fulgurant se défit de Kayleigh, le tailladant du bout de son fer de la clavicule jusqu’à la hanche. Kayleigh lâcha son épée mais il parvint à rester debout; il se ramassa sur lui-même en agrippant sa poitrine et son ventre des deux mains, et du sang jaillit sous ses doigts. Bonhart évita un autre coup de Giselher, il para l’attaque de Mistle et toucha de nouveau Kayleigh, transformant cette fois le côté de sa tête en une bouillie écarlate. Le Rat aux cheveux clairs tomba à terre; une mare de sang s’élargit autour de lui, se mêlant à la boue. Mistle et Giselher hésitèrent un instant. Au lieu de fuir, ils poussèrent un hurlement sauvage et furieux, à l’unisson, puis ils se jetèrent sur Bonhart. Et trouvèrent la mort.[2]

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

[...]Sous la poutre, un garçon était assis sur un petit tabouret ; il avait moins de vingt ans, des cheveux clairs, il était maigre et se tenait bizarrement raide et tendu. Ciri remarqua que sa position peu naturelle provenait du fait que les mains du garçon étaient tirées vers l’arrière et qu’il était pieds et poings liés, le cou attaché à la poutre par une ceinture de cuir.
Le Temps du Mépris, page(s) ?

Tapie sur son tabouret, Ciri releva la tête et rencontra les yeux rageurs de Kayleigh qui la fixaient par-dessous une frange de cheveux clairs en bataille. Ciri fut parcourue d’un frisson. Le visage de Kayleigh, quoique pas vilain, avait quelque chose de mauvais, d’effrayant. Ciri comprit immédiatement que ce garçon à peine plus âgé qu’elle était capable de tout.
Le Temps du Mépris, page(s) ?


Apparitions[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]


Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1,0 et 1,1 Le Temps du Mépris, Chapitre 7
  2. 2,0, 2,1 et 2,2 La Tour de l'Hirondelle, Chapitre 2