Pavetta Fiona Elen

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Pavetta Fiona Elen
Identité
V.O.
Pavetta Fiona Elen
Espèce
Humaine
Naissance
1237
Cintra, Royaume de Cintra
Décès
1259 (à 22 ans)
Abysses de Sedna
Nationalité
Flag Cintra1.svg
Apparence
Yeux
Vert
Cheveux
Gris cendré
Statut
Titre(s)
Princesse de Cintra
Affiliation(s)
Source
Famille
Père
Roegner d'Ebbing
Mère
Calanthe Fiona Riannon
Conjoint(e-s)
Emhyr var Emreis
Enfant(s)
Cirilla Fiona Elen Riannon

Pavetta Fiona Elen est la fille de Calanthe Fiona Riannon et de Roegner d'Ebbing. Elle épousa Duny, qui lui donna une fille, Cirilla Fiona Elen Riannon.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Pavetta Fiona Elen avait des yeux vert amande et des cheveux du même gris cendré que sa mère, mais elle les portait coiffés en deux tresses épaisses qui lui arrivaient sous la taille. Pour toute parure, Pavetta portait un petit diadème orné d’une gemme taillée en étoile et une ceinture faite de minuscules maillons en or sur une robe longue en lamé bleu. [1]

Pavetta Fiona Elen dans la saga[modifier | modifier le wikicode]

Avant Une question de prix[modifier | modifier le wikicode]

Pavetta était très différente de sa mère, l'expansive Calanthe, la Lionne, et de son père, l'introverti Roegner qui ne s'éveillait que durant la chasse. Sa journée typique était consacrée à la lecture de poésie ou à l'écoute de musique. Calanthe considérait que de telles activités n'étaient pas saines pour le teint et les poumons de sa fille et l'obligeait littéralement à de fréquents voyages "au sein vivifiant de la nature". Pendant ces escapades, Pavetta essayait toujours d'échapper à l'attention des dames de compagnie (qu'elle percevait à juste titre comme stupides), pour se terrer quelque part et lire calmement. Une fois, alors qu'elle s'était cachée pour lire, un monstre effrayant émergea des buissons : son corps vêtu d'une armure était humain, mais il avait la tête d'un hérisson géant. Pavetta était paralysée par la peur, mais le hérisson, à son grand étonnement, prit le livre de poésie qu'elle avait laissé tomber et se mit à le lire à haute voix. Quelques instants plus tard, il récitait des œuvres d'autres poètes qu'il connaissait visiblement par cœur. Pavetta écouta, de plus en plus fascinée par cette étrange créature. [2]

Pendant plusieurs semaines ils se réunirent, lisant et récitant ensemble, puis finalement Hérisson réussit à persuader Pavetta de le rencontrer à la nuit tombée. La princesse soudoya les domestiques et les dames de la cour avec ses propres bijoux et organisa un rendez-vous. À son grand étonnement, Hérisson se transforma en un beau jeune homme qui, de plus, prétendit être un prince ensorcelé du nom de Duny. L'âme romantique de Pavetta prit le dessus : la jeune fille surmonta ses dernières réticences et devint l'amante de Duny. Les réunions devinrent plus fréquentes et régulières, et les amants routiniers et négligents. Ils furent repérés et la chose remonta à la reine Calanthe. Calanthe se souvenant de l'aventure de Roegner et de la Loi de la Surprise, elle décida de se débarrasser de Duny à tout prix, mais d'une telle manière qu'elle ne puisse pas être soupçonnée. Elle décida donc d'amener un sorceleur à Cintra.[2]

Dans Une question de prix[modifier | modifier le wikicode]

À son quinzième anniversaire, sa mère, Calanthe Fiona Riannon, organisa ses fiançailles et les prétendants se réunirent, comme le veut la coutume. Mais Calanthe avait déjà prévu de marier sa fille à un homme de Skellige pour conclure une alliance. C'est à ce moment là qu'Emhyr var Emreis, se faisant toujours passer pour un des fils d'Akerspaark, revint à Cintra et demanda sa récompense. [1]


Après Une question de prix[modifier | modifier le wikicode]

Peu après la naissance de Ciri, Emhyr rencontra pour la première fois Vilgefortz de Roggeveen qui lui rendit visite en secret à Cintra. Il se recommanda de personnes qui à Nilfgaard qui lui étaient toujours fidèles et conspiraient contre l’usurpateur. Vilgefortz lui proposa son aide et lui prouva bientôt qu’il parviendrait effectivement à l’aider. Lorsque, toujours méfiant, Emhyr lui demanda quelles étaient ses motivations, il lui déclara, sans tourner autour du pot, qu’il comptait en retour obtenir quelques faveurs. Autrement dit les grâces, privilèges et pouvoirs que lui octroierait le grand empereur de Nilfgaard. Et qu'il avait lui-même l’intention de monter très haut aux côtés de ces grands maîtres. Il sortit alors des rouleaux attachés par une peau de serpent et en recommanda le contenu à son intention. C’est ainsi qu'Emhyr prit connaissance de la prophétie. Du sort du monde et de l’univers. De ce qu'il devait faire. Et en arriva à la conclusion que la fin justifiait les moyens.[3]

Selon la prophétie qui lui servait de ligne de conduite, il devait rentrer chez lui avec sa fille. Malheureusement, cela lui était tout simplement impossible à cause de la méfiance de sa belle-mère. Et elle fit tout pour lui mettre des bâtons dans les roues. Or, à Cintra, il était en son pouvoir. Les choses étaient claires : il devait rentrer à Nilfgaard, mais en veillant à ce que personne ne puisse deviner qu'il était Duny, et que Ciri était sa fille. C’est Vilgefortz qui lui suggéra comment faire. Duny, Pavetta et leur fille devaient mourir. Disparaître sans laisser de traces. Pendant le voyage de Skellige à Cintra, dans les abysses de Sedna, Vilgefortz devait aspirer le bateau dans une pompe magique. Lui, Pavetta et Ciri devaient auparavant s'être enfermées dans une cabine sécurisée pour survivre. Quant à l’équipage, il devait mourir. Malheureusement pour lui, les choses dérapèrent au moment où Emhyr apprit que Ciri n'était pas sur le pont. Il avait sous-estimé Pavetta qui l'avait percé à jour, ainsi que ses intentions. L'accident scénarisé ne se passa pas comme prévu : avant qu'ils ne lèvent l’ancre, Pavetta avait envoyé sa fille à terre. Alors qu'ils se disputaient, Pavetta passa par dessus bord et périt noyée.[3]



Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

Elle avait des cheveux du même gris cendré que sa mère, mais elle les portait coiffés en deux tresses épaisses qui lui arrivaient sous la taille. Pour toute parure, Pavetta portait un petit diadème orné d’une gemme taillée en étoile et une ceinture faite de minuscules maillons en or sur une robe longue en lamé bleu.
Le Dernier Vœu, page(s) ?

Le sang de Calanthe coule dans les veines du Lionceau. Un sang très chaud. J’ai connu Cali lorsqu’elle était jeune. Dès qu’elle voyait un garçon, elle trépignait tellement que, si on lui avait glissé des brindilles sous les pieds, elle se serait changée en torche vivante. Sa fille, Pavetta, la mère du Lionceau, était son portrait craché. Alors le Lionceau doit assurément lui ressembler.
Le Sang des Elfes, page(s) ?


Apparitions[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]


Références[modifier | modifier le wikicode]