Emiel Regis Rohellec Terzieff-Godefroy

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Emiel Regis Rohellec Terzieff-Godefroy
Identité
V.O.
Emiel Regis Rohellec Terzieff-Godefroy
Espèce
Vampire
Naissance
839
Décès
Mars 1268
Stygga, Ebbing (Nilfgaard) (à 429 ans)
Apparence
Yeux
Noir
Cheveux
Gris
Statut
Affiliation(s)
Hanse de Geralt

Emiel Régis Rohellec Terzieff-Godefroy, ou simplement Regis ou Emiel Régis, était un chirurgien-barbier de Dillingen.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Emiel Regis Rohellec Terzieff-Godefroy était un vampire et le descendant des malheureuses créatures enfermées sur le Continent après le cataclysme qu'on appelle la Conjonction des Sphères.[1] Sous sa forme humaine, il avait l'apparence d'un homme svelte d’âge moyen et rappelait quelque peu un collecteur d’impôts. Un visage doté d’un nez magnifiquement crochu, des yeux noirs dont surplombaient des sourcils grisonnants et une forte odeur de plantes et de racines émanaient de lui.[2]

Régis était un intellectuel, et il aimait à en faire la démonstration. Il avait la fâcheuse manie d’énoncer des vérités en prenant des airs de prophète, vérités auxquelles la Hanse cessa rapidement de réagir, car il s’agissait soit de vérités effectives ou résonnant comme telles, soit d’affirmations totalement invérifiables, ce qui finalement revenait au même. En revanche, selon Jaskier, la manière qu’avait Régis de répondre aux questions avant même qu’on ait eu le temps de les formuler, parfois même avant qu’on ait seulement ouvert la bouche, était véritablement insupportable.[3]

Néanmoins, jamais les choses ne prirent des proportions démesurées, et ce grâce à l’intervention de Milva. À la différence de Geralt et de Cahir, dont l’opportunisme inné les incitait à s’adapter aux manières du vampire, et même à rivaliser avec lui, l’archère proposait des solutions simples et sans prétention. Un jour, alors que Régis, pour la troisième fois consécutive, avait commencé à lui répondre alors qu’elle n’en était qu’à la moitié de sa question, elle l'invectiva copieusement en utilisant un vocabulaire d'une vulgarité à faire rougir de confusion un vieux lansquenet. Étonnamment, ce fut efficace, et le vampire se débarrassa instantanément de ses manières agaçantes. D'où il découle que la meilleure défense face à la domination intellectuelle est le recours à l'invective et à la grossièreté.[3]

Selon Geralt, Régis est insensible au feu et il peut, s’il en a envie, se rendre invisible. Il peut envoûter, plonger dans un sommeil profond ; c’est ce qu’il a fait avec les sentinelles dans le camp de Vissegerd. Il peut prendre l’aspect d’une chauve-souris et voler comme elle. Il pense aussi qu’il ne peut faire tout cela que la nuit, et au moment de la pleine lune, bien qu'il n'en soit pas certain. Geralt le croit exceptionnel, même au sein des vampires. Il s’est parfaitement adapté à l’homme, et ce depuis des années. Il trompe les chevaux et les chiens, qui pourraient flairer sa vraie nature, grâce aux plantes qu’il a toujours sur lui. Même son médaillon ne réagit pas en sa présence, alors qu’il le devrait.[4]

Emiel Regis Rohellec dans la saga[modifier | modifier le wikicode]

Avant Le Baptême du Feu [modifier | modifier le wikicode]

Dans sa jeunesse Regis aimait bien prendre du bon temps en bonne compagnie ; de ce point de vue d’ailleurs, il ne se distinguait pas de la majorité des gens de son âge. Chez les humains, il existe un système d’interdictions et de limites, incarné par le pouvoir parental, les tuteurs, les supérieurs, les anciens, bref, par les traditions. Chez les vampires, cela n’existe pas. La jeunesse a toute liberté et elle en profite. Elle créée ses propres standards d’éducation, stupides, bien entendu – la stupidité n’est-elle pas l’apanage de la jeunesse ? « Tu ne veux pas boire un coup ? Quel piètre vampire tu fais ! », « Il ne boit pas ? Alors il ne faut pas l’inviter, il va gâcher la fête ! »… Il ne voulait pas gâcher la fête, et l’idée de ne plus être accepté parmi ses camarades le paralysait. Et puis, il y avait la fête elle-même. La bringue, les fredaines, les beuveries… À chaque pleine lune ils volaient jusqu’au village et buvaient, s’attachant à qui bon semblait. La… boisson la plus horrible qui soit, de la pire espèce. Ils ne faisaient pas de différence entre leurs proies. L’essentiel était de prélever leur ration d’hémoglobine. Car enfin, sans sang, il n’y a pas de fête ! Ils n’avaient pas non plus l’audace nécessaire pour tenter leur chance auprès des vampiresses s'ils ne s’en prenaient pas une lampée avant.[4]

Ils repoussèrent chaque fois les limites. Et plus le temps passait, pire c’était. Parfois, Regis était tellement dans le coaltar qu'il ne rentrait pas à la crypte durant trois, voire quatre nuits d’affilée ! Une quantité de liquide, qui autrefois aurait été pour lui dérisoire, le faisait désormais perdre tout contrôle, ce qui ne l’empêchait pas de continuer à faire la fête. Quant aux collègues… Ceux parmi eux qui tentaient gentiment de le raisonner, il les rejetait. D’autres l’incitaient à venir avec eux, le tiraient de sa crypte pour l’embringuer, lui suggéraient des cibles. Et ils s’amusaient à ses dépens. Plus tard, des phénomènes alarmants sont survenus. Faire la fête, passer du temps avec les copains devinrent pour lui des préoccupations de second ordre. Il avait remarqué qu'il ne pouvait s’en passer. Ce qui était vraiment devenu le plus important, c’était de boire du sang, même s'il devait le faire avec son reflet pour seul compagnon.[4]

Un jour, il fit la connaissance d’une vampiresse. Ça aurait pu être – et d’ailleurs ça l’était – du sérieux entre eux. Il avait arrêté de déconner un moment. Mais pas longtemps. Elle le quitta. Et lui, se remit à boire. Deux fois plus. Le désespoir, le regret, on le sait bien, sont de bons prétextes. Regis finit par faire des choses parfaitement inacceptables, des choses que ne fait aucun vampire digne de ce nom. Il commença par voler en état d’ivresse. Une nuit, des garçons l’ont envoyés au village chercher du sang, et il est tombé sur une jeune fille qui allait au puits. Dans son élan, il se fracassa sur la margelle… C’est tout juste s'il ne se fit pas occire par ses camarades ; par chance ils ne savaient pas comment s’y prendre… Ils l’ont transpercé avec des piquets, tranché la tête, aspergé d’eau bénite et, pour finir, ils l’ont enterré. Dans son tombeau, il avait eu suffisamment de temps pour réfléchir. Une cinquantaine d’années environ. Lorsqu'il se régénéra, Regis décida de se prendre en main. Ça n’a pas été facile, mais il s’en est sorti. Depuis ce temps-là, il ne boit plus.[4]

Dans Le Baptême du Feu [modifier | modifier le wikicode]

Geralt et ses compagnons de route ont rencontré Régis pour la première fois dans la nécropole de Fen Carn, un cimetière d'elfes, mais ils ne soupçonnaient alors pas sa vraie nature. Après avoir invité le groupe à passer la nuit dans sa cabane toute proche, il décida de se joindre à la hanse de Geralt pour leur voyage. Même le médaillon de Geralt ne réagissait pas en sa présence, aussi ce n'est que bien plus tard qu'ils comprirent qu'il était un vampire supérieur très puissant. Bien que ses compagnons eurent des doutes à son sujet les premiers temps, Régis par ses actions sut lever leurs doutes et devint un ami fidèle en qui on pouvait avoir confiance.

Il avait particulièrement à cœur de mettre à bat les mythes et légendes relatifs au fait que l'on pouvait tuer les vampires avec de l'ail ou des pieux en bois. Pendant une fête au château de Anna Henrietta il raconta une histoire qui démontrait tout le contraire. Emiel Régis a fréquenté un succube lorsque le sorceleur et ses compagnons ont hiverné au château de Beauclair.

Dans La Tour de l'Hirondelle[modifier | modifier le wikicode]

Dans La Dame du Lac[modifier | modifier le wikicode]

Au cours de l'assaut sur le château Stygg, d’un bond incroyable, avec la rapidité fulgurante d’un véritable tigre, Regis se jeta sur Vilgefortz et le saisit à la gorge. Ses canines scintillèrent. Vilgefortz hurla de peur et de fureur. Durant un instant, il sembla que c’en était fini de lui. Mais ce n’était qu’une illusion. Le magicien possédait dans son arsenal une arme pour chaque occasion. Et contre chaque adversaire. Même contre un vampire. Les mains avec lesquelles il saisit Régis s’élargirent et se transformèrent en un fer incandescent. Le vampire poussa un cri. Geralt cria lui aussi, voyant que le magicien éventrait littéralement Régis.

Il vola à son secours, mais il était trop tard. Vilgefortz avait projeté le vampire éventré contre la colonne et il envoya vers lui des flammes ardentes surgies de ses mains. Régis poussa un hurlement, un hurlement si puissant que le sorceleur se boucha les oreilles. Le reste du vitrage s’effondra dans un grondement. Quant à la colonne, elle se mit tout simplement à fondre, et le vampire avec elle, se répandant sur le sol en une masse informe. [N 1]



Apparitions[modifier | modifier le wikicode]

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

Quelques minutes plus tard ils aperçurent une tête grise, puis un visage doté d'un nez magnifiquement crochu qui n'appartenait pas le moins du monde à une goule, mais à un homme svelte d'âge moyen. Percival n'avait pas tort : l'homme rappelait quelques peu un collecteur d'impôts.
Je peux sortir sans crainte? demanda-t-il en levant sur Geralt des yeux noirs que surplombaient des sourcils grisonants.

Le Baptême du Feu, page(s) 133

- Honneur à notre hôte. (Le sorceleur s’inclina légèrement en direction d’Emiel Régis.) Où sont tes bonnes manières, Jaskier ?
- Je vous demanderai de m’excuser, messires, s’inclina à son tour l’alchimiste, mais je ne m’autorise aucun excitant. Ma santé n’est plus ce qu’elle était, il m’a fallu renoncer… à bien des plaisirs.
- Pas même une goutte ?
- C’est un principe, expliqua calmement Régis. Je ne transgresse jamais les principes que je me suis fixés.

Le Baptême du Feu, page(s) ?

Le vampire disparut, comme emporté par le vent. Geralt n’avait pas le temps de s’en étonner.
La Tour de l'Hirondelle, page(s) ?

Dans la fumée, à travers ses larmes provoquées par l’odeur de brûlé, Ciri vit avec effroi une forme noire rappelant une énorme chauve-souris se mouvoir à une vitesse phénoménale dans le laboratoire. Elle vit la chauve-souris s’accrocher aux mercenaires et les soulever, elle vit les hommes retomber en poussant un hurlement. Sous ses yeux, un page qui tentait de s’enfuir fut arraché du sol et projeté sur la table où il se mit à gigoter et à jacasser, pissant le sang au milieu des décoctions, des alambics, des éprouvettes et des cornues.
La Tour de l'Hirondelle, page(s) ?


Emiel Regis Rohellec dans The Witcher[modifier | modifier le wikicode]

Dans The Witcher 3: Wild Hunt[modifier | modifier le wikicode]

Entrée de Journal[modifier | modifier le wikicode]

Geralt se lança à corps perdu à la poursuite de l'assassin de sire Milton. L'issue de cette chasse témoigne de la rouerie de son adversaire : le tueur mena en effet Geralt tout droit dans un piège au sein d'un vieil entrepôt. Geralt aurait pu livrer là son ultime combat sans l'intervention d'un vieil ami, Regis, qui mit un terme aux débats. Permettez-moi une courte digression, chers lecteurs, pour vous conter la rencontre entre ces deux compagnons. Quelques années plus tôt, Regis avait rejoint une petite troupe menée par Geralt (et dont votre humble serviteur faisait lui-même partie). Faisant cause commune pour retrouver la jeune Ciri, nous vécûmes ensemble d'inoubliables aventures au cours desquelles Regis prouva non seulement sa valeur, mais sa loyauté indéfectible. Hélas, l'expédition se termina de manière tragique pour le malheureux Regis, réduit par le mage fou Vilgefortz à l'état de bouillie informe.
Imaginez donc, amis lecteurs, la surprise de Geralt en voyant devant lui un homme mort sous ses yeux des années auparavant. En vérité, Regis n'en était pas à son premier trépas… Dans sa jeunesse, cet esprit libre s'était adonné à de nombreux excès, parmi lesquels la consommation de sang. Ce style de vie lui avait valu une mort brutale aux mains de villageois indignés. En l'espace d'une cinquantaine d'années à peine, une broutille pour un immortel, Regis s'était pleinement remis de cette mésaventure et s'était débarrassé de son accoutumance au sang.
Revenu une fois encore d'entre les morts, Regis intervint à point nommé pour sauver Geralt dans cet entrepôt de Beauclair.
La raison de sa venue en Toussaint était simple : retrouver Dettlaff, un ami de longue date.

Voici donc comment Regis et Geralt se trouvèrent de nouveau réunis à Beauclair. Leurs retrouvailles furent cependant de courte durée car, entendant la troupe arriver et préférant éviter une confrontation avec des humains à l'esprit échaudé par les récents événements, il invita Geralt à le retrouver plus tard au cimetière local où il avait établi son repaire.
Au cimetière du Mère-Lachaise, Geralt découvrit la crypte où Regis avait aménagé non seulement une confortable retraite, mais un véritable atelier d'alchimie. Regis avoua à Geralt son inquiétude pour son ami, impliqué selon lui dans une bien méchante affaire. Lorsqu'ils comprirent qu'ils partageaient un objectif commun, ils décidèrent d'unir leurs forces pour débusquer le vampire Dettlaff, plus connu dans le duché sous le nom de "bête de Beauclair".
Au cours de cette conversation fort instructive, Geralt apprit également que Regis ne devait son retour parmi les vivants qu'à l'aide de Dettlaff lui-même, pour lequel Regis espérait fort logiquement trouver une solution pacifique.
Les deux compagnons conclurent qu'une aide magique leur serait nécessaire pour trouver Dettlaff, sous la forme d'une potion nommée Résonance. Pour la préparer, il faudrait au vampire une partie du corps de leur cible (Geralt avait heureusement trouvé un peu plus tôt une main démembrée lui appartenant) et un extrait de salive ou les glandes salivaires d'un nécrophage. Regis expliqua au sorceleur où trouver une telle créature et Geralt se mit en chasse sans attendre.
Au prix d'un rude combat, Geralt se procura l'ingrédient nécessaire… mais il n'était pas encore au bout de ses peines. Regis lui expliqua en effet qu'un ultime composant manquait à sa potion : le sang d'un vampire supérieur. Geralt pensa tout d'abord que la tâche serait aisée, jusqu'à ce que Regis lui explique que le sang devait être prélevé sur un vampire dans un état de folie meurtrière. Il allait donc falloir éveiller en Regis une soif de sang éteinte depuis de longues années…
Regis amena Geralt à Tesham Mutna, un endroit de sinistre mémoire où les vampires avaient autrefois élevé les humains comme du bétail. Geralt me raconta plus tard qu'un parfum de peur et de souffrance flottait encore dans l'air. Craignant de ne pouvoir se maîtriser, Regis demanda au sorceleur de l'enfermer dans une cage suspendue.
Une fois le vampire derrière de solides barreaux, Geralt posa des appâts pour attirer des monstres… et le massacre commença. Le sang coula de nouveau à Tesham Mutna, un spectacle qui fit ressurgir les instincts sanguinaires de Regis. En fin de compte, les deux amis obtinrent ce qu'ils étaient venus chercher : le sang d'un vampire supérieur plongé dans une profonde frénésie.
La potion enfin préparée, Geralt l'avala d'un trait. Il put ainsi entrevoir un fragment de la journée du dernier meurtre et remonter la piste de Dettlaff jusqu'à la boutique de jouets abandonnée où se terrait le vampire.
Hélas pour nos héros, la piste était froide à leur arrivée sur les lieux. Une fouille méticuleuse permit néanmoins à Geralt de trouver une lettre révélant que Dettlaff était victime d'un chantage. Les maîtres-chanteurs avaient enlevé Rhenawedd, sa bien-aimée, et menaçaient de la torturer si le vampire n'exécutait pas leur volonté. Le mobile des meurtres enfin éclairci, Geralt et Regis décidèrent de se séparer. Le vampire attendrait le retour de Dettlaff tandis que le sorceleur se rendrait auprès d'Anna Henrietta pour lui faire part des progrès de l'enquête.
Lancés sur la piste des maîtres-chanteurs, Geralt et Anna Henrietta s'introduisirent dans une résidence privée appartenant à une certaine Orianna et servant de lieu de réunion à la Mandragore, un club exclusif réservé aux artistes de Toussaint. Regis se joignit un peu plus tard à la petite assemblée, accompagné de nul autre que Dettlaff, invité surprise bien fâcheux aux yeux de Geralt. Au cours de la conversation qui s'ensuivit, Geralt comprit bien vite que Regis et Orianna étaient de vieilles connaissances.
La duchesse ignorant qu'elle avait devant elle la terrible bête de Beauclair en personne, la conversation fut pour le moins singulière, mais déboucha néanmoins sur une révélation cruciale : les maîtres-chanteurs retenaient l'amante de Dettlaff en un lieu nommé Dun Tynne. Geralt attira Regis à l'écart pour lui intimer de ne pas révéler cette information à Dettlaff, arguant qu'il ne pouvait en résulter que des ennuis. À mon humble vis, chers lecteurs, le sorceleur voyait juste, car lorsqu'un vampire supérieur perd son sang-froid, les ennuis ne sont jamais bien loin… et les morts non plus.
Geralt se rendit seul à Dun Tynne, laissant à Regis la charge de veiller sur Dettlaff. Mais le destin se rit des plans les mieux élaborés et les deux vampires suivirent à la trace la progression du sorceleur avec l'aide d'alliés volants. Ils purent ainsi réagir sans délai et voler au secours de Geralt lorsque celui-ci se trouva confronté à un danger trop grand pour lui. Ce soir-là, le sang coula à flots dans l'enceinte de Dun Tynne.
Regis aida Geralt à obtenir une audience auprès du mystérieux vampire connu sous le nom de Doyen des Invisibles, qui leur indiqua où se cachait Dettlaff. Se sentant pris au piège, ce dernier entra dans une frénésie sanguinaire et se jeta sur les deux compagnons. Après un combat acharné, il fut enfin vaincu… mais un vampire supérieur ne peut trouver une mort définitive qu'aux mains d'un de ses pairs. Ainsi Regis dut-il prendre la décision la plus difficile de sa longue existence et porter le coup fatal à son ami, pour qui la vie était devenue un insupportable fardeau.
Regis aida Geralt à pénétrer dans la Contrée des Mille Fables, où le sorceleur retrouva Syanna pour l'amener jusqu'à Dettlaff. Hélas, le vampire fut incapable de contenir sa rage et tua sa bien-aimée. Geralt ne pouvait laisser ce forfait impuni et après un combat acharné, Dettlaff fut enfin vaincu… mais un vampire supérieur ne peut trouver une mort définitive qu'aux mains d'un de ses pairs. Ainsi Regis dut-il prendre la décision la plus difficile de sa longue existence et porter le coup fatal à son ami, pour qui la vie était devenue un insupportable fardeau.
Regis aida Geralt à pénétrer dans la Contrée des Mille Fables, où le sorceleur retrouva Syanna pour l'amener jusqu'à Dettlaff. Confirmant les craintes de Regis, le vampire fut incapable de contenir sa rage et tenta de tuer sa bien-aimée. Syanna ne dut son salut qu'à un ruban magique trouvé dans la Contrée des Mille Fables, grâce auquel elle fut transportée hors de danger. Dettlaff déchaîna alors toute sa fureur sur les deux compagnons et, après un combat acharné, fut enfin vaincu… mais un vampire supérieur ne peut trouver une mort définitive qu'aux mains d'un de ses pairs. Ainsi Regis dut-il prendre la décision la plus difficile de sa longue existence et porter le coup fatal à son ami, pour qui la vie était devenue un insupportable fardeau.
Regis aida Geralt à pénétrer dans la Contrée des Mille Fables, où le sorceleur retrouva Syanna pour l'amener jusqu'à Dettlaff. Confirmant les craintes de Regis, le vampire fut incapable de contenir sa rage et tua sa bien-aimée. N'éprouvant aucun ressentiment envers Regis et Geralt, il exprima son désir de quitter Toussaint pour suivre sa propre voie… et le sorceleur accepta. Regis décida d'accompagner son ami pour l'aider à regagner son équilibre spirituel.


Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]

  1. Emiel Regis meurt bien pendant sa confrontation avec Vilgefortz comme le mentionne Sapkowski dans Nieustający Wywiad Zony :
    Względem Regisa, przyznaję, było trudniej, i wersje, w których wampir przeżywa, istniały. Zrezygnowałem z nich jednak – tym niemniej nie tylko za chybione, ale za wręcz krzywdzące uważam posądzanie mnie o, jak Pan pisze, „znudzenie się bohaterem” czy „pozbywanie się nadmiaru”. Wampir ginie, bo poświęca się – ratuje Geralta i Yennefer – by go zabić, Vilgefortz musi poważnie „wystrzelać się” z czarnoksięskiej mocy.

Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Le Baptême du Feu , Chapitre 5.
  2. Le Baptême du Feu , Chapitre 3.
  3. 3,0 et 3,1 La Tour de l'Hirondelle, Chapitre 3.
  4. 4,0, 4,1, 4,2 et 4,3 Le Baptême du Feu , Chapitre 7.