Riedbrune

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Ville Forteresse

Riedbrune est une ville des Versants. Située dans une boucle de la rivière Newa, Riedbrune ne semblait pas être une très grande ville. Mais les constructions en brique, concentrées à l’intérieur d’un anneau constitué de remblais et hérissé d’une palissade, ne constituaient en réalité que le centre de la ville, et n’abritaient pas plus d’un dixième de la population. Les neuf dixièmes restants résidaient dans des habitations de fortune au-delà des remblais, vaste ensemble de huttes, de cabanes, de masures, de baraques, de bicoques, de tentes et de charrettes où régnait en permanence un brouhaha assourdissant.[1].

Riedbrune constituait une étape importante pour les colons nilfgaardiens qui se rendaient dans les régions du Nord pour récupérer les terres octroyées par l’empereur: chaque parcelle faisait quatre lanes, soit, en gros, cinq cents arpents, avec une exonération d’impôts pendant dix ans. Riedbrune était en effet située à l’entrée de la vallée de Dol Newa; cette vallée, qui traversait les montagnes d’Amell par le col de Théodule, reliait les Versants et Autre Rive aux provinces de MagTurga, Geso, Metinna et Maecht, des contrées soumises depuis longtemps à l’Empire nilfgaardien. La ville de Riedbrune était pour les colons le dernier endroit où ils pouvaient se ravitailler. Après, ils ne pourraient plus compter que sur eux-mêmes, leurs bonnes femmes et ce qu’ils avaient dans leurs chariots. C’était aussi pour cette raison que la plupart des colons campaient assez longtemps aux abords de la ville, pour reprendre leur souffle avant de s’élancer vers la Iaruga et affronter de nouvelles contrées.[1]

Citadins notables[modifier | modifier le wikicode]

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

—Voilà, quoi... (Le chasseur de miel se gratta le haut du crâne.) Voyez-vous, l’hiver arrive, les ruches-troncs sont dégarnies; les trous sont prêts. Il est temps pour nous de retourner dans les Versants, à Riedbrune... De livrer le miel, d’hiverner... Mais, dans les bois... seuls... c’est dangereux...
La Tour de l'Hirondelle, page(s) ?

[...]Geralt était venu ici des années auparavant, mais il ne reconnaissait pas l’endroit. Trop de choses avaient changé. Autrefois on ne voyait pas autant de soldats à cheval, arborant une cuirasse et un manteau noirs et des emblèmes en argent sur leurs épaulières. Autrefois, on n’entendait pas parler nilfgaardien à tous les coins de rue. Il n’y avait pas de carrière juste à l’entrée de la ville, où des hommes et des femmes déguenillés, sales, miséreux et ensanglantés réduisaient des blocs de pierre en pierraille, sous les coups de fouet de surveillants vêtus de noir.
La Tour de l'Hirondelle, page(s) ?


Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]


Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1,0 et 1,1 La Tour de l'Hirondelle, Chapitre 5.