Rissberg

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Forteresse

Le château de Rissberg est le siège d'un centre de recherches de magiciens où sont réalisées des études relatives à l'hybridation entre les espèces et la mutation génétique.

Résidents[modifier | modifier le wikicode]

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

Quand on le voyait de l’extérieur, Rissberg ne semblait guère menaçant, ni même imposant. C’était un petit château, comme il en existait beaucoup : de taille moyenne, habilement encastré dans les versants escarpés de la montagne, blotti contre la falaise ; ses murailles claires contrastaient avec la verdure perpétuelle de la forêt de sapins. De ses deux tours quadrangulaires à la toiture en tuiles, l’une s’élevant plus haut que l’autre, il dominait les cimes des arbres. Les remparts qui entouraient le château n’étaient pas très élevés, comme on le constatait en approchant, et ils n’étaient pas couronnés de créneaux, tandis que les tourelles situées à chaque angle et à l’entrée du château avaient davantage un caractère ornemental que défensif.[...]

[...]Le couronnement en arcade du portail suivant était agrémenté d’un cartouche sur lequel se trouvait également un bas-relief, magique à coup sûr, lui aussi. Il représentait la gueule d’un amphisbène. Le portail était fermé par une grille ornementale d’apparence solide, qui pourtant, lorsque le valet la poussa, s’ouvrit aisément et sans difficulté. La seconde cour était considérablement plus grande. De cet endroit, on pouvait réellement apprécier le château. De loin en effet, ainsi que le constata Geralt, la vue était trompeuse.

Le château de Rissberg était considérablement plus grand qu’il ne semblait en apparence. Car il s’enfonçait profondément dans la falaise, y pénétrant par tout un ensemble de bâtiments, des édifices sévères et laids, qui n’entraient pas d’ordinaire dans la composition architecturale des châteaux. Les bâtiments ressemblaient à des usines, et sans doute en étaient-ce, car des cheminées et des conduits d’aération dépassaient des toits. Une odeur de brûlé, de soufre et d’ammoniac était perceptible, et l’on pouvait également ressentir une légère vibration du sol, preuve que des machines travaillaient dans les souterrains.[...]

[...]la tour du château, la plus basse, qui dominait des constructions d’un caractère plus classique, plus conforme à celui d’un palais. L’intérieur se révéla aussi plus typique, il sentait la poussière, le bois, la cire et le vieux. Il y faisait clair : sous le plafond, tels des poissons dans un aquarium, flottaient mollement des boules magiques cerclées d’auréoles de lumière, éclairage habituel des résidences des magiciens.

La Saison des orages, page(s)