Sorel Albert Amador Degerlund

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Sorel Albert Amador Degerlund
Identité
V.O.
Sorel Albert Amador Degerlund
Espèce
Humain
Statut
Occupation(s)
Magicien

Sorel Albert Amador Degerlund est l'assistant d'Ortolan. Il paraît dans La Saison des orages.

Apparence et caractère[modifier | modifier le wikicode]

Sorel Degerlund était d’une beauté hors du commun ; il arrivait que les femmes le considèrent comme un éphèbe. Certes, il aimait les femmes aussi, mais il n’avait, en principe, et n’a toujours rien non plus contre les pédérastes. Quitte alors à ce qu’il l’aide à faire carrière, c’était sa condition. Il était svelte et portait de longs cheveux, et de ce fait, son charme paraissait un tant soit peu efféminé. Sur sa maigre poitrine il avait un tatouage, un sigil de téléportation qu'Ortolan avait lui-même tatoué sur son torse, deux cercles imbriqués, constellés de points de différentes grosseurs qui ressemblait un peu au orbites des planètes. Sorel portait aussi un manteau pareillement chamarré et un pourpoint brodé, comme les autres magiciens de Rissberg.[1]

Sorel Degerlund dans la saga[modifier | modifier le wikicode]

Avant La Saison des orages[modifier | modifier le wikicode]

Sorel Degerlund planifiait de monter haut dans la hiérarchie des magiciens. Pour atteindre cet objectif et réaliser ses projets, Sorel comptait sur l’appui d’Ortolan. Depuis quelques années, il est devenu son assistant, désigné à ce poste par le Chapitre, confirmé par le groupe de recherche de Rissberg. Comme ses prédécesseurs, il fallait qu'il espionne Ortolan et qu'il sabote ses idées les plus dangereuses. Sorel ne devais pas son affectation à son seul talent, mais également à sa beauté et son charme personnel. Car le Chapitre affectait des assistants au petit vieux en fonction de ses goûts.[1]

Son affect masculin avec Ortolan n’exigeait guère trop de sacrifices ; le vieux était impuissant et il avait passé l’âge d’avoir envie depuis longtemps. Mais Sorel faisait en sorte que l’on pense autrement. Que l’on s’imagine qu’il était fou amoureux de lui. Qu’il n’existait rien qu’il refuserait à son cher amant. Qu'il connaissais ses codes, qu'il avais accès à ses livres secrets et ses notes occultes ! Qu’il l’avait fait don d’artefacts et de talismans que jamais auparavant il n’avait révélés à quiconque. Et qu’il lui enseignait les sorts interdits. Y compris la goétie. Et si récemment encore les puissants de Rissberg le méprisaient, ils se mirent soudain à le considérer. Ils s’imaginaient qu'il faisait ce dont ils rêvaient eux-mêmes. Et qu'il réalisait des prouesses.[1]

Dans La Saison des orages[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1,0, 1,1 et 1,2 La Saison des orages, Chapitre 11.