Tir ná Lia

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Tir ná Lia est la capitale d'Elfland. Elle est traversée par la rivière Easnadh.

Résidents notables[modifier | modifier le wikicode]

Rivières[modifier | modifier le wikicode]

Sous la plume de Sapkowski[modifier | modifier le wikicode]

Derrière les branches des saules pleureurs penchés sur l’eau tel un rideau de verdure, plusieurs palais s’offrirent à la vue de Ciri. Jamais de sa vie elle n’avait vu chose semblable. Les palais, pourtant en marbre et en albâtre, étaient ajourés comme des gloriettes, ils semblaient si fragiles, volatils et zéphyriens, comme s’il ne s’agissait pas d’édifices, mais plutôt de spectres d’édifices. Ciri s’attendait à tout instant à les voir disparaître, emportés par le vent, en même temps que le voile de brume qui montait de la rivière. Le vent, justement, se mit à souffler, le voile de brume disparut, les branches des saules s’agitèrent et la surface de la rivière ondula, mais les petits palais ne s’évanouirent pas. Au contraire, ils n’en devinrent que plus beaux.
Ciri regardait, émerveillée, les terrasses, les tourelles qui pointaient hors de l’eau telles des fleurs de nénuphar, les petits ponts suspendus comme des festons de lierre au-dessus de la rivière, les escaliers, les marches, les balustrades, les arcades et les galeries, les péristyles, les colonnes et les colonnettes, les coupoles et les coupolettes, les pinacles et les tours élancées comme des asperges.

La Dame du Lac, page(s) ?

Sur les ponts et les terrasses, dans les allées et les péristyles, les balcons et les galeries, elle voyait passer des elfes aux cheveux longs, vêtus de vareuses ajustées et de manteaux courts, brodés de fantasques motifs feuillus. Les femelles elfes étaient coiffées avec art et maquillées à outrance, et portaient quant à elles des robes vaporeuses ou des costumes rappelant ceux de leurs semblables masculins.
La Dame du Lac, page(s) ?

Ils entrèrent dans le palais. Ciri poussa un soupir. En tant qu’infante de sang royal, elle avait été élevée dans des châteaux, mais jamais elle n’avait vu un tel luxe : marbres, malachites, stucs, pavages, mosaïques, miroirs, candélabres, tout était éblouissant. Sale, couverte de poussière et de sueur après le voyage, dans cet intérieur éblouissant Ciri se sentit gauche, mal à l’aise, pas à sa place.
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Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]


Références[modifier | modifier le wikicode]